J’aurais pu intituler ce billet « Comment faire fi de la culpabilité de toute mère », mais voyez-vous, ce coup-ci, j’ai lâché les amarres, et c’est sans aucun remords que je passerai les 4 prochains jours seule, sans Mammouth, sans Merveille, à Québec. J’irai voir des amis que je ne vois pas assez souvent, j’irai au spectacle de Céééééééééééline (bon, j’y vais pour voir Ferland, dont j’ai manqué le dernier show. Et pour Zachary Richard, qui est mon autre grand amour, mon vrai), j’irai voir le Moulin à images de Lepage, j’irai manger un burger chez Victor, j’irai marcher le nez au vent sur Grande-Allée. Toute seule.
Tututututtt! N’essayez pas! Je vous entends chuchoter que c’est terrible, abandonner ainsi son amoureux et la chair de sa chair pour se complaire dans l’égoisme le plus crasse.
À vous toutes et tous, casseux de party, je n’ai qu’une réponse: « Vade retro, Santana! » Je m’en vais savourer à plein cette liberté retrouvée. Bon, j’aurai une pensée pour Mammouth qui planche seul à la maison avec les deux grands et une pensée pour merveille qui fait tourner sa grand-mère en bourrique. UNE pensée. Pas dix!