Dans la série, pas me retenir je hurlerais…

…de rire.

Après le psychodrame de la finale de soccer, je savais qu’on ne parlerait que du coup de tête de Zidane (et oui, fans de soccer du monde entier, j’ignorais jusqu’à dimanche matin qui était Zidane et au fond, ma vie ne s’en portait pas plus mal!). Y’a probablement même matière à thèse de doctorat sur la pression qui devient intolérable et qui pousse à s’auto-exclure du moment tendu. Ou alors une autre sur l’art de la provocation. Hier, au bureau, avant une très sérieuse rencontre , on a psychanalisé Zidane, Marco Metarazzi, l’arbitre (mignon en passant, l’arbitre…) et on a supputé sur les paroles échangées. « Terroriste » aurait-il dit! Dans le contexte de paranoia sur la chose, c’est probablement assez pour déclencher une colère noire, non?

La réplique de l’autre a été sans appel. En substance, et je ne le cite pas au texte, mon italien étant plus qu’approximatif, il a répondu « Je ne l’ai pas traité de terroriste, je ne sais même pas ce que veux dire le mot »…

Alors médames zé messieurs, la preuve est faite: les coups de ballon sur la tête, ça donne un sens de l’humour comme je les aime!

Allez les bleus! :-)

Le monde est p’tit!

J’aurais pu trouver quelque chose de plus original, mais bon, après m’être trituré les méninges, y’a que ça qui revient. Alors on va faire avec, ok?

Cette semaine, en furetant sur quelques sites, je suis tombée sur une chroniqueuse intéressante. Plus intéressant encore, à la lire, je réalise que son conjoint, dont elle parle, est probablement un ancien coloc d’université. J’envoies donc un courriel expliquant que je suis peut-être dans le champs, mais que bon, je crois reconnaître une vieille connaissance… Ce midi, BINGO! C’est bien lui! C’est comme si tout d’un coup, 22 ans de ma vie s’effaçait! Et comble du comble, il travaille pour un organisme dont le ministère pour lequel je travaille est le principal partenaire financier! On aurait pu se croiser 100 fois, mais on l’a fait via Internet!

Autrement, petit weekend tranquille à faire ce qu’il aurait fallu faire depuis des semaines: ménage du terrain et en particulier des plates-bandes (s’il fallait, au grand dieu, que la madame des banlieusardises passe par hasard et arrête prendre un verre d’eau – tsé, j’serais ben trop gênée pour servir autre chose! – j’aurais pas osé lui faire entrevoir la cour arrière! Là, ça reprend tranquillement forme de jardin entretenu… Tranquillement, j’ai dit…

Et demain, comme c’est encore congé pour moi, j’en profiterai pour en faire encore un petit bout… Pas trop, hein! Faudrait quand même pas se prendre pour une vraie!

Hum.. manifestement… comme qui dirait…ouais… m’enfin…

Après avoir tergiversé (non mais, quel beau mot, hein!), j’ai finalement demandé au gentil dépanneur du coin de regarder si, par hasard, je ne serais pas une nouvelle et heureuse millionnaire.

« Vous voulez bien m’annoncer doucement que je n’ai pas besoin de retourner au bureau? »

L’oreille aux aguets, le coeur battant, j’ai espéré le petit « dingdling » de la maudite machine, m’annonçant un gain quelconque…

En vain… alors manifestement, comme qui dirait, j’vais continuer et le boulot et le blog!

C’est décidé!

Après avoir gagné Si je gagne le gros lot de 29 millions ce soir, j’engage quelqu’un pour écrire sur mon blogue! :-) travailler à ma place!

Mise à jour: je dois pas être pressée d’être multimillionnaire, j’ai même pas vérifié les numéros gagnants encore, 24 heures après le tirage…

P’tite vie, hein!

Ça m’amuse de prendre le train de banlieue tous les matins. Outre le fait que ça me donne bonne conscience – si, si, Mme Ambrose, je fais ma part, mouâ, pour réduire les gaz à effets de serre ! -, prendre le train s’avère être une activité d’observation fort amusante, presqu’autant qu’aller s’asseoir au Carrefour Laval pour regarder passer les gens… On y retrouve de tout pour tous, dans le train de banlieue: de la poupoune qui, malgré ses livres en trop, trouve esthétique de porter un jeans taille basse laissant déborder le gracieux bourrelet, du monsieur manifestement délaissé par sa tendre moitié qui n’a pas assorti ses bas, de la tendre moitié dudit monsieur qui dort en ronflant légèrement, du vieux grincheux qui bougonne tout seul dans son coin en lisant « The Gazette », des amis qui se retrouvent et reprennent la conversation là où ils l’ont laissé la veille, sur le quai de la gare, des ados à moitié réveillés qui essaient d’étudier pour l’examen de ce matin… Fasçinant, je vous dis… Le train matinal est un microcosme de la société: chacun pour soi, quitte à bousculer un peu pour avoir une place assise. Et parfois, parfois, comme ce matin, un geste touchant: à une maman manifestement débordée par une « terrible two » terrifiante, un monsieur cravate/veston/attaché-case qui s’offre gentiment à jouer au grand-papa et calme la petite en lui prêtant un crayon et un document pour qu’elle dessine pendant son long voyage vers le centre-ville. Et si c’était juste ça, la vie?  

Lancer, chère, lancer!

Qu’il me dit!!! *enfin, je soupçonne que Mammouth a dû faire quelques confidences, mais avant d’accuser l’homme de ma vie, je lance…*

Bon, comme je refuse de prendre toute responsabilité quant à la température de merde qu’a connu le Québec depuis 11 jours, je commence en vous disant que c’est pas ma faute! Et faites-vous à l’idée, c’est MON blogue, alors ce sera jamais MA faute!!!

Vous comprendrez qu’il était difficile, si ce n’est impossible, de sortir les meubles à jardin, de faire le ménage du patio et d’inviter des étrangers à venir partager mes humeurs et mes réflexions sur les psychopathes qui peuplent mon voisinage et le vôtre sûrement. Mais là, y’a comme un petit rayon de soleil qui essait de se frayer un passage entre les nuages, alors je n’hésite plus:

 

 BIENVENUE SUR MON PATIO

Au menu, bitchage à volonté, cocasseries de banlieues et autres apéros à prendre avec ce p’tit rosé qui, ma chère, mérite qu’on lui fasse honneur!

Et puis, flûte pour Météomédia: il fera beau tout l’été ici!