La rançon de la gloire

Maintenant que Mère indigne et la quintessance de la banlieue m’ont fait de la pub sur leur site respectif, me voilà fréquentée par plein de nouveaux lecteurs/nouvelles lectrices *André Boisclair, sors de ce corps!* que je salue amicalement. Bienvenue sur mon humble patio, qu’on mettra sous peu, neige à venir aidant, en d’sous de l’abri tempo.

D’abord excitée comme une puce *d’ailleurs, ça vient d’où, cette expression? Z’avez déjà vu une puce d’assez près pour remarquer sur son faciès de puce une émotion d’excitation quelconque, vous???*, voilà que mon mammouth, d’une phrase bien sentie, me ramène sur terre:

- Ben là, va falloir que tu produises! Tu te dois à tes lecteurs/trices *André Boisclair, sors de ce corps, j’ai dit! » Pas question d’être plusieurs jours sans bloguer.

- Mais, mais, mammouth chéri, que je réponds, papillotant de la paupière, mon fidèle lectorat comprend sans doute que bloguer n’est qu’une infime partie de ma vie palpitante de fonctionnaire fonctionnelle à la mi-quarantaire assumée, banlieusarde par surcroît?

- Que nenni, ma chérie, qu’il me répond, sourire sarcastique aux lèvres…

L’angoisse, je vous dis pas! L’angoisse! Va falloir que à partir de désormais *je sais, les politiciens s’arrachent ce slogan (prononcez slogannnnn)* je trouve  quotidiennement un sujet inspirant et les mots pour le dire? Flûte! Vous croyez que je peux engager quelqu’un pour écrire à ma place???