C’était pas le titre d’un film avec Michel Blanc, ça? Téka, c’est comme ça que je me sens. Fatiguée. Vide. Pu de jus.
La température? Les images sans cesse déprimantes de la guerre? Les pubs de p’tites madames en bikini, la cuisse lisse retouchée par photoshop? Les dossiers qui s’accumulent et la course folle qu’il faudra se taper pour partir en vacances l’esprit relativement tranquille?
Je sais pas. Fatigue.
Je vous lis. Je ne réfléchis plus. J’ai pas envie de me sentir responsable, coupable, remuée, émue. Je survis.
Vivement le cerveau à off. S’il me reste un cerveau à mettre à off.