Fatigue, grosse fatigue

C’était pas le titre d’un film avec Michel Blanc, ça? Téka, c’est comme ça que je me sens. Fatiguée. Vide. Pu de jus.

La température? Les images sans cesse déprimantes de la guerre? Les pubs de p’tites madames en bikini, la cuisse lisse retouchée par photoshop? Les dossiers qui s’accumulent et la course folle qu’il faudra se taper pour partir en vacances l’esprit relativement tranquille?

Je sais pas. Fatigue.

Je vous lis. Je  ne réfléchis plus. J’ai pas envie de me sentir responsable, coupable, remuée, émue. Je survis.

Vivement le cerveau à off. S’il me reste un cerveau à mettre à off.

6 réponses sur “Fatigue, grosse fatigue”

  1. Les dossiers, ils sont au bureau, toi tu es à la maison… tu y arriveras, mais reposes toi en attendant. Grosses bises… Les vacances seront bienvenues!

    N’oublie pas les priorités… il n’est pas nécessaire que TOUT soit prioritaire…

    xxx

  2. Esther: ma grande crainte, c’est de ne plus retrouver le piton « on »… m’enfin…

    Chroniques blondes: le rosé… le rosé… me v’là sur le p’tit bord de l’alcoolisme, dirait ma grand-mère.

    Mère indigne: La bouteille de porto? Belle lurette qu’elle est vide! 🙂

    Sarah-Emilie: je sais. Tout n’est pas prioritaire. Tu veux bien venir expliquer ça à ma patronne???

  3. 😀

    Ma méthode: tu as le choix: soit j’en fait la moitié à la perfection, soit je fais tout bâclé. Tu choisis.

    Ou alors: soit je fais cette pile et le reste en revenant de vacances, soit je fais cette pile et je ne reviens pas.

    Bon, évidemment, le principe du choix fonctionne avec les enfants… pour les patrons, je manque d’expérience!

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