L’attente

Nah! Je ne parle pas du temps in-ter-mi-na-ble qui reste avant les élections, à voir nos politiciens participer au festival de la niaiserie…

Nah! Je parle de l’attente qui a commencé hier après que ma merveilleuse merveille et moi soyions sorties du test pour l’entrée à l’école internationale. Plus de 600 inscriptions, et seulement 40 jeunes seront « choisis ».

Pour mammouth et moi, ce n’est pas une question de vie ou de mort, de succès ou d’échec. Bien sûr, le programme académique me semble intéressant et selon moi, conviendrait parfaitement au caractère de ma petite pressée assoiffée d’apprendre. J’ai peur que dans un programme « régulier » elle s’ennuit et par conséquent, qu’elle devienne un élément dérangeant pour le professeur. Mais si elle ne fait pas partie des candidatures retenues, je n’en serai pas bouleversée. La petite école de quartier ou nous l’avons inscrite m’a l’air tout à fait capable de stimuler ma merveilleuse merveille.

La nature humaine ne cessera toutefois pas de me surprendre. Bien sûr, à 7h30 un samedi matin, il est possible, voire même normal,  que sur le tas d’enfants surexcités, quelques uns pètent leurs coches. Mais j’ai entendu une mère (tsé, le modèle parfait qui doit se faire suer dans un Energie Cardio pour elles, qui a le temps d’aller chez la coiffeuse régulièrement et qui se fait manucurer religieusement tous les mardis en racontant ses malheurs domestiques à la pauvre fille payée en dessous du salaire minimum… je sais, je caricature, mais à peine!) dire à sa fille qui hurlait pour ne pas suivre le groupe « J’ai payé 50$ et tu vas y aller, ma p’tite sacrement! »… Talk about love, hein!

Bon, d’ici 3 semaines on sera fixé, et en attendant, la vie va continuer.

4 réflexions au sujet de « L’attente »

  1. Je vous souhaite quand même bonne chance. J’ai été cette petite fille tannante en classe car je comprenais plus vite que les autres. Heureusement, je n’ai jamais décroché car dans les petits villages, les professeurs avaient 11 élèves donc avait le temps pour les plus doués aussi! Les programmes internationaux ouvrent des portes sur la culture, les langues, la musique… bref, ce que plusieurs d’entre nous auraient voulu étant plus jeune.

  2. Bah l’école ça ne restera que l’école… La chance de la petite c’est de vous avoir comme parents. J’vous connais pas beaucoup mais d’après l’idée que j’ai pu m’en faire, chus pas inquiet pour elle… A+

  3. J’ai suivi le programme international au secondaire.. et j’ai adoré! Je vous souhaite bien que votre fille y entre.. mais vraiment la grosse différence se fait au niveau de l’éducation à la maison je crois bien!

    J’ai eu la chance d’avoir des parents qui accordait beaucoup d’importance à l’école, aux leçons et aux devoirs et qui se faisaient un devoir de nous encadrer tous les soirs pendant les années du primaire.. J’imagine que c’est cette rigueur qui m’a amenée à me surpasser et à devenir une étudiante responsable par la suite, au secondaire, au cégep, à l’université et aujourd’hui dans mon travail et mes cours d’éducation permanente…

    Si elle ne passe pas pour le primaire, il y aura toujours le programme du secondaire aussi! Et peu importe l’école ou elle va.. ce seront vos encouragements et votre encadrement qui fera la différence!

  4. J’aurais bien voulu inscrire mon plus grand dans ce genre de programme mais ce n’était pas disponible à l’époque dans ma région… Quand j’aurais pu l’inscrire, il était en 2e année et c’était une pige au hasard de 2 enfants au total, j’ai laissé faire.

    Depuis 2 ans, il est dans des groupes à double niveaux et c’est parfait pour lui. Les enfants sont plus autonomes, donc plus libres d’aller à leur rythme, ça fonctionne à merveille pour les p’tits vites !

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