… et autres petits plaisirs!

Se faire dire que sa sauce à spaghetti est aussi bonne que du gâteau, ça vous remet du soleil dans le coeur ça! Surtout par la copine à qui vous avez offert un gros pot de sauce parce qu’elle vient d’accoucher – et dieu sait si dans ces temps-là, les trucs qu’on peut réchauffer sont appréciés! Doublement quand la dame est une cuisinière hors-pair dont vous piquez allègrement les recettes sur son site. Triplement quand elle prend la peine de vous appeler pour vous le dire, avec comme bruits de fond un bébé hurlant pour le sein maternel et une poussinette un peu plus grande qui a l’air de résister à l’heure du bain?

Ça plus deux tylénols anti-spm, ça vous réconcilie avec votre tablette qui soudain, dans le courant de l’après-midi, s’est réduite de moitié, presque submergée par les dossiers dont les autres ne veulent plus…

Souvenir d’enfance – appel à tous!

Merveilleuse merveille, comme toutes les petites filles, a un côté très « princesse ». Depuis que le père Noël lui apporta, via sa grand-maman, un coffre plein de déguisements de princesses, elle porte à Cendrillon et à Blanche-Neige un amour immodéré. Un amour « de princesse ».

Pas étonnant donc que la grande majorité des livres empruntés à la bibliothèque municipale ou scolaire soient des contes de princesses et/ou de fée. Ce weekend, nous avons relu avec délice « Peau d’âne », et j’ai demandé à Mammouth de nous retrouver l’excellent film qu’en avait fait Jacques Demy, avec Jean Marais dans le rôle du père libidineux et la lumineuse Catherine Deneuve en Peau d’âne. Ne serait-ce que pour la magie de la robe couleur de jour, ou celle du soleil, j’ai très envie d’un samedi pluvieux, blotties sous la doudou, à réécouter ce film. Parce que les princesses de Disney, si jolies soient-elles, me semble un peu édulcorées.

J’aimerais bien également remettre la main sur un film que j’écoutais dans ma tendre jeunesse et qui portait le titre, si je me souviens bien, de « Amour, grenouille et ogre ». J’ignore tout de l’année, du réalisateur, de la langue d’origine de ce film, mais je me souviens d’une princesse qu’un mauvais sort faisait parler à l’envers, d’une grenouille pas trop idiote – si je ne m’abuse, Kermit – et d’une balle d’or qui tombait dans la mare. Je cherche depuis 2 jours sur le net, mais comme je ne suis pas une pro, je ne trouve pas. Alors si l’une ou l’un d’entre vous sait à quoi je fais référence…? Vous feriez le bonheur d’une merveilleuse merveille et encore plus de sa maman…