Impressionnée

Vous me connaissez, je ne parle jamais politique. Ou si peu. Et encore moins de politique étrangère, à laquelle je ne comprends pas grand chose, du reste. Ou si peu.

Mais là, je suis complètement impressionnée. Toutàfaitement impressionnée. Moi, le culot, à ce point, ça m’impressionne. Surtout quand il est porté par un homme de petite taille, chez qui on aurait tendance à diagnostiquer le syndrôme du chihuahua *savez, l’affaire qui porte les hommes à hurler pour se faire une place dans un monde de grands…, aussi connu sous le nom du syndrôme de Napoléon*.

« Avec Carla, nous avons décidé de ne pas mentir », a-t-il dit. Impliquant du même coup que tous les présidents avant lui l’ont fait délibéremment.

Cré Sarko. Faudra m’expliquer.

Impressionnée, je le suis aussi par moi-même. Depuis quelques jours, je remplace un DG. Je me suis glissée dans le rôle comme si j’avais fait ça toute ma vie, et honnêtement, je me sens revivre. J’aime quand ça bouge, quand il faut analyser rapidement, décider au meilleur de sa connaissance et assumer la décision. Ça ne durera pas éternellement, mais c’est suffisant pour me remettre bien en selle. Je suis épuisée, mais dans ma tête, y’a un grand vent de renouveau qui s’est levé et qui n’est pas prêt de s’éteindre.

Watch out, I’m back.