C’est le meilleur des mammouths, je vous le jure. Depuis 2 semaines, j’ai repris un rythme professionnel d’enfer. Il ne dit rien, ne critique pas, ne chiale pas. Il s’occupe de merveilleuse merveille – mieux que moi, souvent. J’arrive à 8h00, mon souper m’attend au micro-ondes, tout est ramassé, la petite fait dodo, et comble du bonheur, un feu de foyer m’attend. J’ai juste à m’asseoir, à déguster, et à lui raconter ma journée.
Moi, je comprends parfaitement les machos qui veulent une femme à la maison. Je suis en train de devenir machose moi-même. Sauf pour une chose: je veux pas ça pour toute ma vie. Mais je l’ai dit souvent et je le répète: sans Mammouth, je n’aurais pas pu faire la carrière que j’ai fait depuis la naissance de merveille.
Je suis romantico-nulle à ch***, je sais pas bien dire les mots d’amour et je n’aime pas la Saint-Valentin, rebaptisé ici la Saint-Laventin. Au-dela des mots d’amour, c’est tous les jours que je me dis que magré tout, malgré les difficultés, malgré les tempêtes, si je devais rechoisir, c’est Mammouth que je rechoisirais. Sans hésiter.