Quand la ville, que dis-je le Québec, est hockey… ou une fois n’est pas coutume

Je n’en suis pas à une confession près sur ce blogue. Et ce soir, dans un grand geste de transparence, je vais enfin confesser ce que peu de gens, qui pourtant me connaissent bien, savent.

Bon, je vous vois déjà saliver, prêts à me vendre au journal des écrapous en échange de quelques $$$. Z’allez être déçus… Je ne vous ai pas caché grand chose de mon passé politique, ce qui, par les temps qui courent, est plus que suspect. Hélas, pas d’enveloppe, ni brune ni autrement, dans ma vie. Vous savez aussi que Mammouth est le père de Merveilleuse merveille, et avec le caractère qu’elle a, nul besoin de test d’ADN pour prouver sa paternité. Donc, c’est pas du côté d’une vie sentimentale et/ou sexuelle débridée qu’il faut chercher. Vous ai-je déjà dit que il fût un temps ou j’étais sportive? Non? Mais c’est pourtant pas ce que j’ai réussi à cacher aussi longtemps… quoiqu’on pourrait toujours dire qu’avec ma silhouette, j’ai trouvé le camouflage parfait! Je vous ai aussi confié que je suis hyponcondriaque au dernier degré, voire même celui d’après. Donc, quel est donc ce grand secret que je camoufle depuis si longtemps?

Ouais. Z’aurez deviné. J’HAIS le hockey. Profondément. Viscéralement. Encore plus quand on parle du CH. En fait, j’aimais le hockey quand je l’écoutais avec mon père, du temps ou il n’y avait que 6 clubs dans la ligue. Du temps ou les joueurs étaient des vrais, avec des noms qu’on pouvait prononcer. Ha! La subtilité langagière d’un Yvon – j’ai mal à la laine – Lambert! Et puis, tant qu’à s’enfoncer dans l’opprobe générale… je suis une fidèle des bruns. Ouais, les bruns de Boston.

Je disais donc que j’hais le hockey. Mais je reconnais ses mérites: pendant que la ville, que dis-je la nation québécoise s’enflamme pour Halak, on oublie nos scandales politiques, on se formalise un peu des propos rétrogrades du Mgr, et on se dépêche de souper en famille pour se « gorrocher » devant le téléviseur.

Et puis, parlant de souper, et même si je ne suis pas une « vraie fan », je réponds à l’invitation lancée par deux blogueuses que j’aime beaucoup, Annie et Madeleine, et vous livre en exclusivité ma recette secrète pour endormir le partisan du CH.

Poulet au miel

Belles grosses poitrines de poulet (les « santés » les prendront sans la peau)
1/4 tasse de beurre non salé
1/4 tasse de miel
1 oignon haché mince
1/4 tasse de vin blanc, de bouillon de poulet ou d’eau
1 c à soupe de cari (en fait, au goût)
sel et poivre

Dans une casserole allant au four, faire fondre le beurre et y faire dorer les poitrines de poulet. Retirer les poitrines et réserver. Ajouter l’oignon, le miel et le cari et faire cuire une minute. Déglacer au vin blanc (ou autre liquide), remettre les poitrines, saler et poivrer et enfourner à 325, pendant 2 heures, en retournant les poitrines à mi-cuisson.

Servir avec du riz basmati aromatisé aux épices (Philippe de Vienne a « ze » recette parfaite: faire tremper votre riz 30 minutes à l’eau froide, puis faire cuire à grande eau en ajoutant un baton de canelle, quelques gousses de cardamome, quelques clous de girofle, une pincée de sel jusqu’à ce que le riz soit cuit, soit moins de 10 minutes. Égoutter et servir)., une salade verte et un légume de saison. Ça, c’est la version sage.

La version amateur de hockey se sert avec des frites bien grasses, et des mayonnaises aromatisées (cari, ail, ketchup, miel, etc…).

5 réflexions au sujet de « Quand la ville, que dis-je le Québec, est hockey… ou une fois n’est pas coutume »

  1. Avec une nouvelle image, je pensais que les billets reviendraient. L’inspiration ne vient pas ? Si c’est autre chose, j’espère que ce n’est rien de grave.

    Madame S
    (Défunte Suzon)

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