Douce heure

Il y a toujours une journée, en mars, ou l’été devient possible. Il ne fait pas encore vraiment chaud, les rues sont encore sales, la neige fait des flaques d’eau qu’il faut contourner: c’est pas encore tout à fait le printemps, mais ce n’est plus non plus l’hiver. Le soleil triomphe, les manteaux sont ouverts et les sourires s’étirent. Tout à coup, la ville prend presque des airs de fête.

Même sur la Catherine, même à travers l’odeur des bus et celles des cochonneries qui jonchent le rebord du trottoir, ça sent le printemps. Je sais pas pour vous, mais pour moi, chaque saison a son odeur. L’automne, c’est l’odeur un peu douçâtre des feuilles en décomposition sous la pluie; l’hiver, la neige fraichement tombée sent « le propre »; l’été, c’est la débauche d’odeurs de fleurs, de fines herbes et de gazon tout juste tondu. Le printemps, ça sent le soleil timide et  la crotte de chien qui dégèle.

La luminosité n’est pas la même, non plus. Rien d’éclatant dans ce soleil qui revient. Rien d’éclaboussant comme lorsqu’il rebondit sur la blancheur des bancs de neige. Une douceur dans la luminosité, une douceur dans la température ressentie sur la peau.

Ce midi, je suis sortie. Nus pieds dans mes souliers, je suis allée marcher un peu, le nez au vent sur la Catherine. Une douce heure.

Il peut neiger, la dernière giboulée finira bien par nous tomber dessus avant la fin d’avril. Mais aujourd’hui, je sais que l’été reviendra.

Thank God, janvier est over!

Mettons qu’on a déjà vu mieux comme mois. Rien de grave, juste une succession d’affaires plates, ben plates. Particulièrement pour Mammouth. Rien pour bloguer, rien pour écrire à sa mère. Juste pas d’humeur.Quelques bons moments tout de même: se faire dire par mon idole René Homier-Roy que la lettre envoyée pour souligner l’anniversaire de Mammouth est une jolie lettre, ça vous met un peu de beaume sur l’égo…

Dieu merci, janvier est fini. Passé.

Pour souligner l’arrivée de février, merveilleuse merveille et moi sommes allés à la Fête des neiges. Que du plaisir, de bon air frais et des rires. Sans parler de la queue de castor choco/noisettes… Et je ne suis pas peu fière de moi: j’ai pris la troisième place d’une course en « godasses », en poussant une chaise sur laquelle était assise merveille. Nous sommes revenues les joues rouges, brûlées, juste à temps pour la pizza et les « wings » du Superbowl. Le feu crépite dans la cheminée, le vin est délicieux.

Thank God, janvier est over. Février ne pourra être que meilleur: dans quelques semaines, merveilleuse merveille, ma mère et moi irons fréquenter les princesses sur leur bateau de croisière. Un vrai voyage de filles!

Un faux sentiment de sécurité

On ne se fera pas de cachette, vous et moi. Pas après tous ces textes partagés, ces commentaires délicatement déposés ici comme autant de signes d’amitié.

J’ai eu peur. Très peur. Ça a commencé par les commentaires qui avaient disparus. Et le reste a suivi. Disparu comme dans fini, pu jamais, tant pis, ciao, byebye! Plus de traces de ces 3 années à décrire mes états d’âme, à noter « pour la postérité » des événements tout à fait insignifiants pour la majorité des ours, mais qui sont pour moi comme autant de petits marqueurs du temps que je souhaite laisser en héritage à merveilleuse merveille (avec évidemment le crockpot, le secret de la caramilk et le set de vaisselle bordé d’or de ma grand-mère!). Parce qu’au fond, même si j’aime bien être lue, ma première motivation demeure de laisser une trace de mon passage sur cette foutue terre à ma fille.

Mammouth a travaillé comme un malade pour récupèrer mes textes et vos commentaires. Juste pour me consoler. Si j’avais besoin d’une preuve d’amour…Et il m’a tout redonné avec en prime un nouveau décor que j’adore.

Mais cela a également généré une réflexion. Parce qu’on écrit, parce qu’on laisse une trace, on développe un faux sentiment de sécurité. Grâce à la technologie, on garde tout sur nos ordi: photos, textes, courriels importants, etc. Je me disais que même si la comparaison est boîteuse, quand on perd ses données, c’est comme passer au feu. On garde le souvenir du souvenir, mais pas le souvenir lui-même. Mammouth me chicane fréquemment pour les mises à jour et les backup. Et il a raison. Pas que mon oeuvre littéraire soit extraordinaire, mais elle est mienne et elle me ramène à des souvenirs précieux.

Je n’ai perdu qu’un seul texte, le dernier, somme toute pas très intéressant. Mais j’ai aussi perdu une certaine naiveté et un sentiment de sécurité. La technologie, c’est comme l’électricité, l’eau courante et la température au dessus de 0. C’est quand on y a plus accès qu’on réalise à quel point c’est important…

Pour le reste, on va survivre à la vague de froid. Mais honnêtement, j’aimerais bien savoir pour quel péché on expie à cette température???

De retour à notre programmation régulière

Je reviens de loin. Physiquement et émotivement. Je n’ai pas encore le recul pour en parler, pis je vais me garder une tite gêne, mais la dernière semaine passée en formation sur le leadership a brassé des tonnes de choses, et pas juste professionnelles.

J’ai pas encore fini de décanter. J’ai besoin de laisser retomber la poussière. Je me contenterai de vous raconter ceci: au début, on nous a demandé de choisir, parmi des tonnes de photos, celle qui nous « parlait » le plus. D’instinct, j’ai choisi un papillon aux couleurs des feuilles d’automne. Pour expliquer mon choix, j’ai raconté que pour moi, le papillon était le symbole de la métamorphose, et que depuis quelques années, j’avais connu plusieurs d’entre elles. De célibataire endurcie à mère de famille recomposée, de « politique » à fonctionnaire, ma vie depuis 7 ans est en constante évolution, en perpétuel changement. J’ai toujours cru que ma capacité d’adaptation était relativement bonne. Au fond, je suis résiliente, c’est très différent. Je ne m’adapte pas, je ne complète jamais le processus de transition. Je « fais avec ». C’est pas nécessairement mauvais, et je ne suis pas malheureuse comme les pierres.

Hier, en clôture de session, nous avons repris nos photos et expliqué en quoi elles étaient toujours actuelles, ou pourquoi elles étaient devenues obsolètes. La mienne était actuelle: j’ai eu l’impression que depuis un an, je vis dans un « cocon » pour éviter de confronter mes émotions, et que la semaine m’a permis d’en sortir. Pour l’instant, je suis encore frileusement sur ma brindille, et je secoue avec précaution mes ailes neuves. Elles ne sont pas tout à fait sèches, et je choisirai peut-être de passer l’hiver au chaud plutôt que de les essayer par une froide journée d’automne. Chose certaine, j’en prendrai soin.

Je ne suis pas non plus en train de tout laisser tomber. J’ai pu valider que ma famille et mes amis sont toujours au centre de mes valeurs profondes. Au plan professionnel, j’ai retrouvé le goût de me battre. Pour moi cette fois-ci. Je ne suis pas mère Térèsa, je ne peux pas sauver le monde entier. Bon, c’est vrai que le linge à vaisselle me va plutôt bien, mais je refuse de devenir une « fashion victim »…

Mais j’ai envie d’explorer plus avant ce que cette semaine a brassé. J’ai des outils à ma disposition, et j’ai le guts d’aller voir au-delà de ce qui est confortable. Je ne serai pas toujours « arposante » comme disait ma voisine Thérèse, et vous n’aurez pas nécessairement tous les chapitres de mon carnet de voyage. Mais je promets de partager les découvertes que j’aurai faites sur mon compte. Qui sait? J’ai toujours pensé qu’au fond de moi se cache une grande blonde éthérée et vaporeuse, mais elle cohabite avec Marie-Quatre-Poches depuis longtemps. C’est plus que le temps de découvrir laquelle des deux a finalement émergé de sa chrysalide.

Et puis, comme je ne parle jamais politique, ou si peu, c’était pas la semaine pour bloguer…:-)

Le clan

Ce qu’il y a de bien, dans les grandes familles, c’est que dans les moments difficiles, on est pas toute seule. Aujourd’hui, c’était les funérailles de tante Jeanne. L’espace de quelques jours, le clan s’est reformé. De partout, cousins et cousines, proches et éloignés, ont convergé vers le Saguenay, pour rendre un dernier hommage à celle qui, plus que tout, tenait à ce que la famille soit soudée. St-Pierre a dû se faire rabattre les oreilles, là-haut,  où elle devait claironner fièrement que cette belle gang, c’était la sienne.

La vie étant ce qu’elle est, nous ne nous voyions plus que lors de ces événements. Pourtant, même si les rencontres familiales sont de plus en plus rares. nous nous retrouvons tous avec beaucoup de bonheur et de chaleur, contents d’avoir des nouvelles du p’tit dernier, de réaliser que l’oncle C. a bien vieilli mais qu’il est toujours aussi taquin, que tante G. est toujours la plus belle madame du monde, que les cousins, qui autrefois étaient de beaux jeunes hommes fringuants, sont devenus des grands-pères attentifs et rigolos.  Stupéfaits aussi un peu de voir que désormais, la génération des 50 ans et plus, c’est nous, alors que les matantes, qui frôlent allègrement les 80, ont de l’énergie à revendre, du pep dans le soulier et de la répartie à faire rougir nos enfants!

Après la cérémonie religieuse, c’est spontanément que les cousines se sont offertes pour aller faire la mise en terre des cendres. Oui, c’était émouvant, mais pas triste. Jeanne a eu une belle vie, elle n’a pas souffert démesurément, et nous laisse en héritage le sens de la famille. Collées les unes aux autres, nous avons lancé une dernière poignée de terre sur l’urne en nous disant qu’elle devait être bien contente de nous voir ainsi, nous qui ne fréquentons pas beaucoup les lieux sacrés et encore moins les cimetières.

J’étais heureuse de constater que nous partageons beaucoup plus que le même ADN: nous partageons les mêmes valeurs familiales, nous avons les mêmes angoisses et les mêmes inquiétudes, mais aussi le même humour un peu tordu.

Nous avons rejoint le reste de la famille et nous avons convenu que d’ici quelques semaines, on organisait un souper cousins/cousines. Parce que cet après-midi, c’est à nous que Jeanne a passé le flambeau de tenir le clan soudé. Et ce flambeau, je l’accepte personnellement avec fierté. Parce que ce clan, c’est le mien, et que ce clan, je l’aime d’amour.

46, going on 16 full hormones!

Mammouth chéri… tu fais un détour par dessus ce papier, c’est vraiment pas nécessaire que tu lises. Et on met quelque chose au clair tout de suite: je t’aime, mais en choisissant de vivre avec toi, je n’ai pas fait voeu de cécité… Autrement dit, c’est pas parce qu’on est au régime qu’on regarde pas le menu au resto!

Bon, on est entre nous? Et ce qui se dit ici reste ici? Parfait!

J’aurais pu intituler ce billet « confidences d’une quadra en goguette à Québec » . J’aurais sans doute augmenté mon traffic, mais ce n’est pas le but du jeu. Qu’il me suffise de dire qu’il fait beau, que la Ville n’avait pas été aussi belle depuis des lustres, que j’ai eu l’impression de revenir au bercail, que j’ai brûlé toutes les calories ingérées à marcher sous le soleil de midi. Que le spectacle de Céééééééééééééline sera sans doute bon, mais comme j’y vais surtout pour JP Ferland et Zachary, je ne suis pas aussi surexcitée que la majorité des madames que j’ai croisées en marchant.

Mais… mais…. c’était sans compter une rencontre fortuite. Une belle rencontre. Une de celles qui vous laissent le sourire étampé dans le visage, l’air de s’être échappée de l’aile psychiatrique de l’Hôtel-Dieu.

J’avoues tout, même l’inavouable: mon vrai coup de coeur, depuis 15 ans, celui pour qui j’abandonnerais chum et enfants, l’espace d’une soirée, c’est…. Dan Bigras. Je l’aimais du temps de ses cheveux longs, de sa camisole, malgré son nez et son absence de menton. Je l’aimais parce que la mère Térèsa en moi voulait le sauver. Je l’aime maintenant pour son côté « rédemption ». Son côté P’tit JésusDon Quichotte. J’ai braillé des heures en écoutant « Tu m’tueras », et tout autant pour sa version des vieux amants de Brel. Hier, je faisais des blagues avec mon amie Johanne, en voyant Céline signer des autographes. « J’offrirais bien mon sein gauche à Dan Bigras pour qu’il y appose sa griffe ».

Ben ce midi, j’ai failli. Je suis tombée face à face avec lui. Je suis restée plantée là, l’air idiot. Moi qui ai eu la chance de rencontrer des gens importants dans mon ancienne vie, et de ne pas m’énerver avec ça, j’avais l’impression d’avoir 2 de quotient, et d’être totalement incapable de l’utiliser. Il a continué son chemin, sans même me voir. Trop vite pour que relève mon t-shirt pour lui offrir mon sein gauche à signer.

Ce soir, si vous entendez « Dan je t’aime », ce sera moi. Full hormones.

Le bonheur de bonne heure

Ah! les vacances! La farniante! Le doux son des criquets le soir venu, les petits déjeuners sur le patio… et le temps retrouvé. Du temps pour jouer à la fée marraine.

Du temps pour savourer le bonheur tout simple de partager, avec des gens qui sont tout pareil en réel qu’en virtuel, un repas, des fous-rires, une complicité. Voilà.

Et au risque d’avoir l’air pédante, prétentieuse et autres bébelles en « p », j’ai envie de faire gnagnagnagnagna: je l’avais dit que l’été commencerait au premier jour de mes vacances. Pis j’avais raison!

Demain, merveilleuse merveille et moi quittons pour notre voyage annuel en train vers chez grand-maman. Pour moi, c’est un moment important de ma relation avec ma fille. 12 heures de pur plaisir… enfin presque. Nouveauté 2008: on apporte le MP3, avec la musique de Marie-Mai, de Céline et des Trois Accords. Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter…

Inspirée par la Fêlée et par la banlieusarde

Elle ne le sait pas, mais elle a partie une mode: le « je prends soin de mon body ». Inspirée par elle, hier, je me suis fais une manucure, j’ai sablé et attendri le talon et j’ai pris rendez-vous chez la coiffeuse qui m’a délestée de la crinière que je traîne depuis la naissance de merveilleuse merveille. À moi le cheveu court et coquin! J’avoues, j’anticipais la réaction de Mammouth, qui a toujours aimé ma longue chevelure bouclée. Mais en entrant à la maison, sous les « wow maman » « ho! MJ, t’es tellement belle! », j’ai vu dans les yeux de mon homme une lueur de… de… ben vous savez tsé! Fêlée, tu peux être fière: grâce à ton texte, j’ai retrouvé le goût de me poupouner d’abord pour moi, mais aussi pour mon amour.

Faut dire que depuis quelques jours, la maisonnée revit. Mammouth traine depuis la mi-juin un horrible zona qui l’a fait souffrir le martyr. Il a enfin trouvé cette semaine le médecin qu’il lui fallait et la bonne combinaison de médicaments pour le guérir et le soulager. Il était temps.

Nous avons l’habitude de beaucoup recevoir: la maison est toujours pleine d’amis, les nôtres, ceux des enfants. On pourrait mettre sur le compte de la température de shnoutte le fait que nous n’avions, jusqu’à hier, reçu personne, mais la vraie raison, c’était la santé de Mammouth.

Hier soir, nous avons renoué avec la tradition de la grande tablée familiale, incorporant les amis. Discussion sur l’importance de ces traditions: chaque fin d’été, belle-maman prépare son bouilli de légumes. Tout comme elle prépare, aux temps des fêtes, son traditionnel ragoût de boulettes. Pour moi, pour les enfants, ce sont des marqueurs de temps. Chaque famille a ses marqueurs, je présume: chez-moi, c’était la dinde de Noël découpée par mon père et le gâteau en forme de lapin à Pâques décorée par maman. Chez Mammouth, le ragoût. Nous avons jumelé ces « must » et avons créé nos propres marqueurs. Est-ce vivre rattaché au passé, le regard dans le rétroviseur? Peut-être, mais pour moi, ces marqueurs sont importants. Ils me rappellent d’ou je viens et j’espère qu’ils seront, pour les enfants, une part importante de leur héritage affectif, comme ils l’ont été pour moi.

Mais les traditions sont faites pour évoluer. Et hier, grâce à la banlieusarde, j’ai fait un méga hit avec mes entrées, en particulier avec mon son ceviche de petoncles à la lime. Servi dans de petites cuillères, avec un brin de basilic thaï et un cube de tomate, on en redemandait! J’en referai, c’est trop bon. Et pas juste pour la visite!

Bref, le cheveu allégé, l’esprit tranquillisé pour la santé de Mammouth, le talon lisse et l’ongle impeccable, je suis d’attaque pour entreprendre le dernier droit avant les vacances! Et laissez-moi faire une madame Minou de moi-même: à compter de vendredi prochain, l’été y sera et il fera TRÈS TRÈS BEAU !

Faire une banlieusarde de soi-même

Non, je n’ai pas son talent pour les petits pots et encore moins pour les bouquets (et je ne parle même pas du potager: pour me rassurer sur l’état de mes plants de tomates, je suis arrêtée chez-elle l’autre jour pour comparer. Elle m’a traitée de banlieusarde gonflable. Ou gonflée? ). Je n’ai pas non plus sa patience à lui, mais j’irais volontier m’approvisionner dans son garde-manger!

Et ne pensez surtout pas que je vais transformer ce blog pour devenir la Nigella de la Rive-Nord! J’ai ses rondeurs (et même un tantinet plus…), je peux fort bien imiter son accent, mais là s’arrête la comparaison!

Mais comme c’est le temps des fraises, et qu’elles sont particulièrement goûteuses ces jours-ci (Daniel Pinard, sort de ce corps!), je partage avec vous un petit secret pour vous permettre de prolonger le goût de l’été:

Dans un grand chaudron, préparer un sirop simple (quantité égale de sucre et d’eau). Y ajouter une gousse de vanille ouverte, et porter à ébullition. Laisser bouillir, sans toucher, pendant 10 minutes.

Entretemps, laver et équeuter vos fraises (je fais cette recette également avec des framboises et je me promets d’essayer les bleuets et les mûres) et remplisser vos pots Masson à pleine capacité. Verser le sirop bouillant sur vos fruits, refermez le couvercle (que vous aurez fait ramollir) et faites bouillir pendant 10 minutes. Vos fruits restent entiers, ce qui les rend encore plus appétissants.

Ou alors, mettez vos pots au frigo, sans les faire stériliser. Ne vous inquiétez pas de la durée de conservation: je vous mets au défi de garder ces fraises plus d’une semaine!

Ces fraises, sur du gâteau des anges, nappées de leur sirop qui aura pris une belle couleur rosée, et d’une touche de crème, c’est tout simplement génial! Et si vos invités se retiennent pour ne pas finir leur assiette « à la langue », vous saurez pourquoi!