Petit mot pour Martin, s’il vient lire jusqu’ici

J’ai pas de compte blogger, je peux donc pas laisser de commentaires sur ton blog… alors voici, inspiré par ton texte « aussi peu de couleurs »

Intéressant comme réflexion. Le mot qui blesse. Le mot qui tue. Le juste équilibre entre la censure, l’envie d’être vrai, de partager qui on est fondamentalement, la volonté de ne pas blesser… L’anonymat relatif d’internet. La chance de dire, d’écrire, ce qu’autrement on tairait par respect des conventions… Le mot qui parfois ne traduit pas exactement l’émotion…
Le voyeurisme intellectuel. S’introduire dans la vie des gens et juger sans connaître, sur la base d’un alignement de lettres, de mots, de phrases.
Je ne suis pas toujours d’accord, mais j’apprécie la qualité de la langue et la profondeur de la réflexion. L’impertinence et l’impudeur des propos.
J’aime, voilà tout!

2 réponses sur “Petit mot pour Martin, s’il vient lire jusqu’ici”

  1. Oui je viens jusqu’ici, lire et réfléchir comme cette fois. Sur l’impertinence et l’impudeur aussi, sur toutes ces fois où je me suis demandé si j’allais un jour me ranger du côté des mots, sur ceux qui blessent moins, si j’allais un jour préférer taire. Je n’y arrive pas plus aujourd’hui… c’est ainsi, impudique oui, impertinent oui. Juste aussi un tout petit peu le mérite d’être sincère. Merci des mots. Merci d’en écrire souvent.

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