La vie de banlieue

Par où commencer? Ah! oui, puisque vous le demandez… la soirée de jeudi dernier…

Je pourrais vous pondre un long papier sur ma déception de voir que TRÈS PEU de gens se sont présentés à ce premier rendez-vous, alors qu’entre ici et chez Martine, au moins une vingtaine de personnes avaient manifesté un intérêt. Mais vous savez quoi? J’ai passé l’âge d’être déçue. Et honnêtement, très honnêtement, j’ai eu beaucoup trop de plaisir pour me plaindre de quoi que ce soit. Et bibitte a fait un très joli résumé de la soirée juste ici. Que je partage entièrement, quoique mon degré d’intimité avec la quintessence des banlieusardises n’en soit pas au même point… Et j’assume: si ce n’était de sa maison Rona, on la jalouserait, la belle Julie… 🙂

Ceci étant dit, j’en tire quelques leçons:

– Pour le prochain, car prochain il y aura, un endroit plus « calme » s’impose, question que la discussion soit agréable et conviviale.

– On ne fera aucune réservation, et tant pis si on manque de places!

– Peut-être que contrairement aux « mourialeux/ses », les banlieusard(e)s se couchent tôt, ou finissent de souper tard, ou…. bref, on ajustera l’heure en conséquence

– Et je suis définitivement passé à une autre étape de ma vie: je l’avoues, je suis vieille. Sinon, comment expliquer qu’après 3 misérables verres de vin, et un dodo à 22h30, j’ai filé « lendemain de brosse » vendredi toute la journée?

Enfin, bref, voyons la chose comme une répétion avant la générale.

Et quoi d’autre, dans ma banlieue? Rien. De la pluie. De la flotte. Du temps frette et moche qui finit par jouer sur le moral. Mais au moins, les microbes se tiennent loin…

 

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