Hier soir, confortablement installés devant le sapin, Mammouth et moi nous sommes fait la réflexion que 2011 finissait drôlement mieux qu’elle avait commencé. Les choses se placent tranquillement et même si 2012 présentera ses défis, j’attends cette nouvelle année plus confiante.
Des résolutions? J’aimerais, comme ma copine Quelque part, laisser aller ma créativité. Malheureusement, même en me forçant, la créativité n’est pas mon point fort. Refaire de la politique? Rien d’excitant à l’horizon, et je maintiens, malgré le cynisme ambiant, que faire de la politique relève de la vocation. Hors, cette vocation doit être nourrie par un idéal et pour le moment, rien ni personne n’incarne cet idéal.Changer de carrière? Les circonstances m’y forceront peut-être, mais pour le moment, ce n’est pas dans mes plans à court terme. Bon, perdre du poids, me remettre en forme, blablabla… je sais. On en reparlera en mars.
Non, pas de résolutions finalement. Une certitude: je suis là ou je dois être dans ma vie. J’entamerai la deuxième moitié de celle-ci en mars (ben quoi, une fille a le droit de vouloir vivre centenaire!), sans regret, sans amertume. Je me souhaite la sérénité. En fait, je nous la souhaite à tous. Et la santé. Surtout la santé. Sans elle, rien n’est vraiment possible. Pour le reste, laissons-nous porter par la vie jusqu’à ce que le désir monte.
Bon 2012 à mes fidèles lecteurs! De l’amour, de la joie, des plaisirs. Que du bon, dirait Pierre Léon!