… que je boude parce que l’échéance approche. Ou que je n’écris rien à force de me retenir de ne pas commenter l’actualité (les grèves étudiantes, l’affaire Turcotte, les budgets, les pannes de métro/train, etc, etc, etc.). Je n’écris pas, mais vous vous doutez bien que je n’en pense pas moins!
Non, si je n’écris rien, c’est que mars, c’est la fin de l’année financière. Exceptionnellement difficile, cette année. Le climat d’incertitude qui règne parmi les troupes, les fermetures sauvages d’entreprises à Montréal, les clients qu’il faut presque supplier à genoux pour qu’ils produisent leurs réclamations, bref, y’a rien qui coule de source. Même plus les érables, avec cette température estivale.
Me suis quand même taper un petit plaisir aujourd’hui. Suis allée faire une visite en entreprise. Ça, ça me « regrounde » toujours sur le sens de mon travail. La vraie raison pour laquelle je peux endurer tout le reste.
Et puis, minette a enfin accouché. 6 petits minous, mignons comme tout. Qui ont déjà presque tous trouvé une famille aimante. Bref, la vie continue. Malgré tout.