À la demande de Mammouth

Rarement il demande, mon homme. Il gueule, il tempête, il bougonne, il boude, il argumente, il rigole, mais rarement il demande. Et quand il le fait, c’est tellement inhabituel que je ne peux que donner suite avec grâce à ses requêtes. Là, il vient tout juste d’ouvrir la porte et de me demander de témoigner publiquement que:

1) C’est la première fois depuis des lunes et des lunes qu’il n’écoute pas le Superbowl (on a même écouté TLMP, mais ça fera pas l’objet d’une critique, parce que vous le savez, je ne parle jamais de politique. Ou si peu.)

2) Avant le souper, il a prédit que les Giants gagneraient, par la marque de 24 à 17. Un peu surévalué, mais reste qu’il avait raison.

Voilà. C’est fait. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas par amour, hein?

Le jour de la super balloune

À part les chickens wings, la bière, les natchos et l’empoignage virile de derrière, – et non, je ne veux rien savoir des règles de ce jeu que je ne comprends pas et que je ne veux pas comprendre, ni même des différences entre le football américain et le football canadien – dites-moi, pourquoi, pourquoi tout ce branle-bas de combat en ce beau dimanche matin?

Il neige encore. Encore. Encore. Dans mon écran de portable, je vois la réflection des flocons qui tombent ENCORE. Il me semble avoir déjà lu quelque part quelque chose sur le mal des cabines. En serais-je atteinte? Tannée, ben tannée.

Je vais aller me terrer près du foyer, avec de la lecture. Et je disparaitrai quand la folie de la super balloune va envahir la salle famiiale. Ouais, c’est ça que je vais faire.

Mise à jour: Parfois, la vie, même virtuelle, met sur votre route du bonbon, de quoi vous réconforter les jours moches. Merci Alcolo. C’est en plein ce dont j’avais besoin!

Mise à jour 2: Il neige encore. Stie.

Mise à jour 3: Pauline est tannée. Elle aussi. Et comme je ne parle jamais de politique, ou si peu, je vous prierais, public en délire, de ne pas faire de lien avec le titre de ce billet et cette mise à jour. Merci!