Et allonge la jambe, la jambe, car la route est… *air connu*

… Travailler au centre-ville a d’indéniables avantages. Sortir sur l’heure du lunch et découvrir de nouveaux restos. Faire ses courses dans les boutiques et rêvasser devant la literie et le beau « linge de maison » chez Simons. S’asseoir dans le parc adjacent et dégustez une gelato au citron. De petits plaisirs tout simples, que j’attendais avec impatience. Mais, mémoire sélective aidant, j’avais oublié qu’avant que ne débute l’été du centre-ville officiellement, il fallait traverser un rite quasi initiatique: la semaine du F-1.

*soupir*

Depuis ce midi, le centre-ville est rempli de GillesVilleneuvewannabe. De touristes arborant fièrement le logo de Ferrari sur leur bédaine de coccinelle. Un constat s’impose: cet été, plus que jamais, la jambe se porte longue. Et la pitoune de char a des allures de Julie. Ouep. Vivement la semaine prochaine.

6 réflexions au sujet de « Et allonge la jambe, la jambe, car la route est… *air connu* »

  1. Vroum, vroum, vroum…J’ai eu droit à la vision d’un chum tombant presque à genoux en adoration devant une Ferrari exposée là par hasard sur la grande place du complexe Desjardins.
    J’aurais pu marcher sur les eaux de la fontaine il n’aurait rien vu.

  2. Pour l’effervescence de la ville, à plus petite échelle bien sur, je me tourne vers le Vieux Québec ici. Parfois ça me manque, mais c’est à quelques minutes, alors si ça faisait mal ce manque, je pourrais y parer. Montreal me manque pas. Ça doit faire maintenant 15 ans….

    Chéri, le festival aérien s’en vient. Les moteurs des gros avions vroum vroum vont te faire du bruit…bientot. :)

  3. Monsieur l’ExIvrogne, je suis invitée, à Québec, cet été, pour le rassemblement annuel des HOG. Vous en voulez du vroum-vroum ? Et de ce côté-là des choses, plus la pitoune est habillée, mieux elle est protégée ! (Moi, z’entéka, je porte des doubles couches de cuir, de l’haut au bas !) héhé !
    *
    Quand je m’ennuie de mon époque « St-Denis/St-Zotique » où tout est souvent une découverte, où le terme « à portée de main » fait poésie, où la diversité rime avec sourire, je repense invariablement à tous les zozos pas mélodieux que je devais enjamber avant d’aller travailler. Aux interminables minutes dans la voiture. Aux horreurs vues et entendues. Et j’inspire l’air des champs plein de purin derrière chez moi. En concluant que je préfère une m*.*e à l’autre !

    Vot’Julie, madame du patio, j’espère que c’est’pas la wo-wo-wo tite Julie des Colocs qui aurait mal vieilli !!

  4. (Votre chanson, elle me fait penser à une autre, du temps où le Rugby sur les plaines était mon dada préféré, dans ce Québec que j’aimais. On y entendait les rugbymans – dont mon conjoint de l’époque – entonner de grosses grosses grosses grossièretés en chanson ; elles avaient l’avantage, ces chansons, d’être toujours rigolotes et bien grivoises ! La vôtre me fait donc penser à la leur : « Lève la jambe, lève la jambe, y faut que ça… [insérer l’action d’entrer], lève la cuisse, lève la cuisse, y faut que ça [insérer l’action de glisser] [insérer un sacre du domaine de la coupe à vin].)

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