L’avion, le parachute et l’atterrissage

Un texte magnifique, de mon amie Sophie. Qui a, encore une fois, les mots pour exprimer ce qu’on ressent. Sauf que moi, je suis restée dans l’avion.

Et l’atterrissage est difficile. La piste est cahoteuse, et le bout arrive vite. La peur de ne pas freiner à temps, de rentrer dans le mur me terrifie. Et même en respirant fort, en redressant les épaules, en secouant la tête, reste que c’est le goût des larmes qui m’a tenue éveillée cette nuit et qui a accompagné ma journée aujourd’hui.

Bien sûr, tout passe. Bien sûr, l’avion s’arrêtera à temps, on en descendra et, content de la destination, on défera nos bagages et on s’installera dans notre nouvelle vie. Tranquillement. Sereinement.

N’empêche. J’envie ceux qui, même le ventre noué par la peur, ouvrent maintenant leurs parachutes. Moi, je suis restée dans l’avion et j’ai peur.

Une réflexion au sujet de « L’avion, le parachute et l’atterrissage »

  1. Bon, je l’sais que je devrais par commenter un billet de blogue avec un p’tit verre de drink, mais là je braille faque je voulais que tu le saches. Lâche pas, je serai là au cours des prochaines semaines pour aider ton aterissage et je n’ai aucun doute que tu feras ça avec toute l’élégance et le professionalisme dont tu es capable.

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