Les joies de la quarantaine

La plaisir, avec les vraies amies de filles, c’est de se retrouver pour se parler des vraies affaires. Même si on ne s’est pas vues depuis des mois, même si on vie dans deux villes différentes, c’est ce plaisir unique que nous retrouvons, Isabelle et moi, à chaque fois.

Et suffit d’un apéro, d’un verre ou deux d’un bon rouge (et je vous raconte pas quand elle ramène son élixir de l’Ile de la Réunion, à base de liqueur de goyave…*soupir*), pour qu’on retombe dans nos vieilles pantoufles et qu’on se cause de nos joies, nos peines et nos découvertes depuis la dernière fois. Parfois sous l’oeil de mammouth, qui n’est pas trop sûr de vouloir écouter.

Hier soir, après que les enfants soient couchés, devant un expresso, nous nous sommes mises à disserter sur les « joies » de la quarantaine. Oui, nous sommes plus matures, moins angoissées, on assume. On assume. En surface, on assume. Bien vite, nous sommes tombées (et c’est le cas de le dire!) sur les côtés sombres de la quarantaine. Et là, je vous dis pas, le délire.

Au palmarès des « désagréments » (et pas nécessairement dans l’ordre):

– la « craque » qui plisse…

– l’oeil qui a besoin d’une rallonge

– les deux seins qui sont en compétition pour savoir lequel atteindra le nombril le premier (j’avais écrit le genou, mais devant l’air scandalisé d’Isa, qui demande qu’on lui laisse une chance, on y va pour le nombril)
– les rides d’expression

– les « bouffées de chaleur »

– la nuit blanche qui ne s’efface pas après le 3e café

Mais ma préférée:

LE BYE-BYE MOU (bon, puisqu’il faut vous faire un graphique, dites-vous bien que passé 40 ans, vous ne pourrez plus jamais faire byebye sans vous rendre compte que le dessous de votre bras se démène comme un plat de jell-o semi-pris). Passé 40 ans, vous apprendrez le byebye de duchesse du carnaval, ou seul le poignet s’agite de gauche à droite dans un gracieux mouvement de reine-mère.

Si on survit à la déprime qui suit cette énumération, c’est que décidément, notre sens de l’humour peut nous aider à traverser toutes les crises!

8 réponses sur “Les joies de la quarantaine”

  1. J’ai survécu… et en plus je ris comme une folle… je suis vraiment un cas désespéré lol… j’adore être dans la quarantaine…honnêtement je n’ai jamais été aussi bien dans ma tête et mon corps eh oui eh oui….

    vive la cinquantaine qui s’en vient… j’pense que je vais être encore plus heureuse…

    j’vous l’dis la quarantaine c’est un must…:)

  2. Ok, moi j’ai juste 27 ans. Sauf que j’ai toujours aimé vieillir parce que plus j’avance en âge plus je suis bien dans ma vie et dans ma peau. Donc, si je fais un calcul rapide et scientifique je devrai être ben en cr… à quarante! Je trouve que les femmes dans la quarantaine sont belles parce qu’elles s’assument justement, ça se sent! On a l’impression qu’elles sont sereines, qu’il y a quelque chose qu’on ne peut dire quoi, mais qui donne envie d’y être. Puis, toutes ces questions de physique (bravo pour le byebye mou en passant!) et bien anyway même à 20 ans on trouve à redire, alors…

    J’ai vu Diane Dufresne en spectacle il y a deux ans. Elle disait: » J’ai maintenant une bedaine et je suis tellement contente! J’ai été mince toute ma vie et je ne m’amais pas quand même, je me privais. Maintenant que je suis dans la cinquantaine, j’en ai rien à foutre et je l’aime ma bedaine, j’en suis fière et je me trouve belle. » Parlez-moi d’une femme!

    Lâchez pas les filles!

  3. J’haïs pas ma quarantaine, sauf quand me je vois en photo. Alors là je déteste.

    Et j’ai remarqué il y a quelques jours des rides qui s’expriment un peu trop…

    Mais je ne retournerais surtout pas à 25 ans, là la!

  4. oups rectificatif ce matin…. j’avais oublié mon arthrose… méchant oubli…mais j’aime ma quarantaine quand même…:)

    ça m’apprendra de travailler dans mon jardin tout un après-midi…

  5. Le cap de la quarantaine sera franchi dans quelques semaines par mon amoureux… Premier pas vers la mienne qui surviendra dans 2 ans… Plus j’y pense, plus je fréquente des femmes qui l’ont déjà atteinte, moins elle m’angoisse.

    Continuez à en parler, en bien ou en mal, vous êtes des modèles pour moi !

  6. L’idée c’est de pas avoir de regrets mais quand j’ai eu 40 j’me suis rendu compte que j’pensais pas m’en taper 40 autres… Se parler des vraies affaires? Lets drink to that… 😉

    byebye MOU ! LOL

  7. Pierre-Léon…. je ne suis pas capable de lire ta deuxième phrase… je ne sais pas pourquoi 😉

    avec la quarantaine je souffre d’amnésie élective…:)

  8. Oups ! C’est un peu dur, mais… si réaliste. Néanmoins, à quarante ans, on bouge, court, rit… autrement dit on vit en essayant (surtout pour les nanas) de conjuguer enfants, mari, boulot, maison, entretien minimum de la carcasse (quand on en a le temps), et tout ça sans craquer, avec si possible un garnd sourire…

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