Dans la série, pas me retenir je hurlerais…

…de rire.

Après le psychodrame de la finale de soccer, je savais qu’on ne parlerait que du coup de tête de Zidane (et oui, fans de soccer du monde entier, j’ignorais jusqu’à dimanche matin qui était Zidane et au fond, ma vie ne s’en portait pas plus mal!). Y’a probablement même matière à thèse de doctorat sur la pression qui devient intolérable et qui pousse à s’auto-exclure du moment tendu. Ou alors une autre sur l’art de la provocation. Hier, au bureau, avant une très sérieuse rencontre , on a psychanalisé Zidane, Marco Metarazzi, l’arbitre (mignon en passant, l’arbitre…) et on a supputé sur les paroles échangées. « Terroriste » aurait-il dit! Dans le contexte de paranoia sur la chose, c’est probablement assez pour déclencher une colère noire, non?

La réplique de l’autre a été sans appel. En substance, et je ne le cite pas au texte, mon italien étant plus qu’approximatif, il a répondu « Je ne l’ai pas traité de terroriste, je ne sais même pas ce que veux dire le mot »…

Alors médames zé messieurs, la preuve est faite: les coups de ballon sur la tête, ça donne un sens de l’humour comme je les aime!

Allez les bleus! 🙂

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