Parce que la vie continue (prise 2)

Ce n’est pas parce que mon monde s’est rétréci que la vie à l’extérieur a arrêté. Mais c’est probablement mon regard sur l’actualité qui s’est teinté autrement.

Ça vous excite, les élections fédérales partielles? Le remaniement ministériel vous a fait découvrir de toutes nouvelles sensations? La fameuse phrase de Materrazzi, qui a fait spéculer les chroniqueurs sportifs du monde entier l’an dernier, et qui a enfin été révélée au grand jour, ça vous a fait sursauter en prenant votre premier café? Et le premier bodybag québécois, qui reviendra au pays dans quelques jours, ça vous surprend? Ça vous met en colère?

Parce que oui, le premier soldat québécois a été tué hier. C’était prévisible. Je n’entrerai pas dans le débat sur la nécessité ou non de la présence militaire canadienne en Afghanistan, mais c’était écrit dans le ciel que tôt ou tard, et probablement plus tôt que tard, des soldats de la base de Valcartier seraient la cible des tueurs afghans. Reste à voir si cela déchainera des passions ou si, comme le reste, ce sera absorbée dans le quotidien de la rentrée scolaire à préparer et de la fin des vacances…

Chose certaine, je ne voudrais pas être candidat conservateur ces jours-ci. Et si vous voulez vraiment le fond de ma pensée, je miserais mon dernier 20$ sur Thomas Mulcair dans Outremont. Non seulement est-il crédible et sympatique (enfin, mettons, genre… disons que la comparaison est à son avantage!), mais il peut légitimement jouer les purs, puisque le NPD réclame depuis le début le retrait des troupes. Maniant la démagogie comme peu savent le faire, je suis sûre qu’il aura le clip parfait pour dénoncer cette tragédie humaine. D’ailleurs, il sera intéressant de surveiller les propos de nos politiciens d’ici les prochains jours.

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Parce qu’il faut que la vie continue

Merveilleuse merveille et moi avons fait hier notre voyage annuel en train, direction Saguenay. Je vous passe les détails de mes tergiversations personnelles – train? autobus? Rester à la maison et attendre? Tout ça pour se lever à 1h30 du matin,faire sans bruit des valises et un lunch nutritif et réveiller Mammouth pour lui dire que j’avais finalement décidé de prendre le train et qu’il faudrait mettre le « réveil-le-matin » (l’expression est de merveilleuse merveille, mais je la trouve tellement jolie que je l’ai fait mienne!) à 5h30 pour ne pas arriver en retard à la gare.

Bref, nous étions dans le train hier, et comme à l’habitude, nous y avons rencontré des gens fort intéressants. Ma seule doléance, c’est que les trains de marchandises ont préséance sur les trains de passagers, alors comme nous avons dû attendre, nous sommes arrivées avec près de deux heures de retard. Mais quand on a 5 ans, on a la vie devant soi, alors pourquoi stresser, hein? Surtout quand on a fait une jolie sieste sur maman, qui elle a le dos en compote, figée que je suis restée pendant 2 heures pour éviter de l’éveiller…

D’ailleurs, je me promets bien d’écrire, si je trouve le temps, aux dirigeants du CN: c’est quoi cette règle de donner préséance aux trains de marchandises? Paraît, selon le gentil chef de train, que c’est parce que les trains de marchandises transportent des biens périssables. Bon, j’avoues que je n’oserais qualifier mes semblables de « périssables », mais faudrait quand même mesurer le degré de « dangeurosité » d’une maman exaspérée par rapport au mûrissement accéléré d’un cantaloup. Pas sûr que l’explosion de la première est moins dommageable pour la santé, m’enfin…

Je suis zen, mais j’ai quand même une grande colère qui m’habite. Hier, en discutant avec lui, j’ai été frappée par sa sérénité, même si elle est teintée de résignation. Ce n’est pas tout à fait encore la sérénité dont mon père a fait preuve, mais on sent que la volonté de se battre n’y est plus tout à fait. Il me disait qu’il se faisait à l’idée que personne n’est éternel, et que son tour était venu. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire que je trouvais cela profondément injuste, et que si je pouvais faire une liste de ceux « dont le temps est venu », il ne serait pas en tête de liste. Je sais, c’est complètement idiot comme réflexion. Je ne souhaite la mort de personne. Mais je ne sais pas comment bien traduire en mots ce sentiment d’injustice quand je pense aux gens qui répandent le mal autour d’eux et qui s’en sortent toujours.

Malgré la lourdeur de l’atmosphère, je pense que j’ai bien fait de venir. Merveilleuse merveille console à sa façon sa grand-mère, qui bien que ne pouvant s’empêcher de verser des larmes sur cette cochonnerie de maladie et sur le départ prochain d’un compagnon de vie, retrouve vite le sourire pour sa petite fille tant aimée. Petite fille qui s’est d’ailleurs empressée de déguerpir avec son parrain pour aller retrouver ses amis saguenéens au Zoo de St-Félicien. Elle reviendra ce soir épuisée, mais avec des milliards d’histoires de macaques et d’ours polaires à nous raconter. Je ne veux pas lui mentir, elle comprend confusément qu’il se passe quelque chose, mais la bienheureuse innocence de l’enfance lui permettra, et nous permettra également, de passer au travers en se disant que la vie est plus forte que tout, et qu’elle continue.

Ne serait-ce que pour cela, je suis reconnaissante. Triste, en colère, mais reconnaissante. Et probablement fort impudique de déballer tout cela publiquement. Mais écrire est thérapeutique. Et je serais bien folle de me passer de thérapie ces jours-ci!

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Lentement, le temps s’écoule

Difficile d’être en attente que la grande faucheuse termine son boulot. Peut-on dire à quelqu’un qui a la vie chevillée au corps, au point d’accepter des traitements de chimio à tuer un cheval, que l’espoir n’est même plus au rendez-vous. Alors on l’accompagne, du mieux que l’on peut. De proche ou de loin. Et on lui laisse le temps de vivre ce qu’il a à vivre, de faire son cheminement vers l’acceptation. Mais accepte-t-on jamais de mourir?

Bien sûr, ce n’est pas mon père. Mais il a été présent pour ma mère, bienveillant, généreux et amoureux. Il lui a permis de faire un autre beau bout de vie, comme elle dit. Devenir veuve à 55 ans, c’est dur. Retrouver le célibat à près de 70, c’est encore plus difficile. Les sentiments ne sont pas les mêmes, bien sûr, mais je lui répète qu’elle a le droit d’être triste, peinée, fâchée, que cela n’enlève rien à la douleur qu’elle a ressenti à la mort de mon père, que ça ne diminue en rien notre chagrin à nous. Que le devoir de loyauté ne s’applique pas dans ce cas.

Difficile d’expliquer à une merveilleuse merveille pourquoi nous retardons la visite chez grand-maman. On lui a dit qu’il était malade, sans préciser la gravité de la maladie. Il sera toujours temps de lui dire toute la vérité. Même chose pour les plus grands, qui le connaissent bien, et qui pressentent que cette fois c’est différent, sans poser de question.

Difficile aussi de vivre cela de loin, et en même temps de ne pas vouloir revivre ce mois d’août d’il y a 14 ans.

J’aimerais être gaie, écrire de jolis textes, raconter les finesses de ma gang. Mais toute l’énergie que je mets à essayer, depuis la semaine dernière, de garder un semblant de vie normale pour nous tous me laisse vide, le soir.

Bientôt, la joie reviendra. Il y a plein de découvertes à faire en septembre, avec le début de la maternelle, la reprise du cours de danse et des activités des plus grands. Nous irons aux pommes, nous irons cueillir des citrouilles, les amis continueront d’agrémenter nos weekends de leur présence. Bientôt. Entretemps, lentement le temps s’écoule.

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Une porte se ferme. Une porte s’ouvre.

Vendredi dernier, la porte s’est refermée une dernière fois sur la garderie. Et merveilleuse merveille n’était pas peu fière: enfin, après les vacances, elle rejoindra les grands sur la route de l’école, la vraie! Et puis, comme c’était la veille de son anniversaire, il y a eu un gâteau, et des câlins, tout plein de câlins. Et moi, canal lacrymal tout ouvert, j’ai versé quelques larmes sur la fin de cette étape. Je n’ai plus de bébé. Son visage change, son attitude change. C’est ma petite fille – mon ado de 5 ans. Mais pour moi, c’est toujours mon bébé d’amour, ce magnifique cadeau de la vie, cette chance unique de me reconnecter avec les vraies affaires.

Merveilleuse merveille a eu 5 ans ce weekend. Et trois fêtes d’anniversaire: à la gardo, avec ses copines dimanche midi et avec la famille élargie dimanche soir. Sans compter samedi soir, ou toute la famille élargie de Mammouth a accueilli cette nouvelle petite blondinette en lui chantant bonne fête autour du feu de camp! Une orgie de cadeaux et de gâteaux! Mais surtout, beaucoup d’amour. De la voir, avec ses copines, têtes blondes et brunes mélangées, discuter sérieusement barbies et pollypockets m’a fait réalisé que bientôt, elles discuteraient garcons et mascara. Nous sommes bien entourés: une famille agréable, avec ses hauts et ses bas, des amis adorables. On peut rien demander de plus, non? Sinon que ça continue!

Oui, une porte se ferme sur mon bébé. Et une autre s’ouvre sur ma petite fille qui s’apprête à entrer de pied ferme dans ce nouvel univers. Et c’est très bien comme ça!

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C’est vraiment le mois d’août!

Premier concert de la chorale des criquets ce soir! Et la semaine prochaine, ce sera la grande nuit des perséides!

Je suis excitée comme une puce! Dommage qu’il fasse trop chaud pour se décoller du ventilo, j’irais me coucher sur la terrasse…

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La fille de son père

Outre le caractère… affirmé, le sens de l’humour un peu tordu et l’oeil pétillant de malice, ma fille a aussi hérité de son sens musical très sûr. A preuve: alors que nous sommes des abonnés de la première chaîne de Radio-Canada, merveilleuse merveille nous dit, en revenant à la maison, qu’elle trouve la chanson de Richard Séguin qui joue un peu tristounette et qu’elle veut qu’on « change de poste! ». Une leçon de politesse plus tard (Merveilleuse merveille, on demande gentiment si papa peut mettre une autre chanson S’IL VOUS PLAIT), Mammouth fait défiler les stations jusqu’à ce qu’elle dise STOP! C’est celle-là que je veux.

Je vous le donne en mille: CHOM-FM, le gros rock montréalais! Un classique de Supertramp à tue-tête, suivi d’un autre des Doobie Brothers. Et voilà une merveilleuse merveille qui dodeline de la tête et qui bat du pied la mesure!
Remarquez, j’aime mieux ça qu’Annie Brocoli ou Carmen Campagne… *soupir*

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Déjà août

À cause de la mauvaise température du début de l’été, à cause des vacances qui ne sont pas encore passées, à cause de milles et une raisons, je n’ai pas vu juillet. Et déjà, demain, c’est août. Mon mois préféré. Que je commence pourtant avec beaucoup d’appréhension.

D’abord, parce qu’au boulot, le temps est incertain. Ma patronne adorée nous quitte, rappelée dans la capitale. Et les atomes crochus avec le nouveau patron ne seront pas au rendez-vous. Donc, changement de boulot en perspective, alors que j’aspirais à une certaine stabilité professionnelle. Ça me fait royalement suer, mais c’est la vie. Et puis, ce n’est pas un drame. Je suis juste trop fatiguée, après une année difficile, pour encaisser aisément. Avec l’âge, en tout cas le mien, la résistance au changement est plus grande, je crois.

Ensuite parce qu’août a, depuis bientôt 14 ans, une teinte de tristesse. Et que cette année, la grande faucheuse rode encore. La récidive redoutée est apparue la semaine dernière et les traitements intensifs de chimio ont recommencé. Nous savions qu‘il vivait sur du temps emprunté, mais comme le reste, le quotidien bouffe l’angoisse et on finit par oublier. Le temps est suspendu pour quelques jours, quelques semaines, question de voir plus clair. 24 heures à la fois.

En même temps, les petits bonheurs de la vie quotidienne se multiplient. Merveilleuse merveille fait le marsouin dans la piscine « Regarde maman, j’ouvre mes yeux dans l’eau!!! » crie-t-elle, toute excitée. Et y a-t-il plus tordant que de jouer à enlever le maillot de maman dans l’eau, je vous le demande, hein? Les grands s’amusent au parc, se font de nouveaux copains qui viendront envahir la salle de jeu l’automne venu. Mammouth, en bon patriarche, règne sur sa tribu. Les amis viennent, arrêtent prendre un verre ou un repas, nous enrichissant de conversations agréables et estivales. Le temps est léger, le temps est doux.

Paradoxe. On peut à la fois être heureux et triste? Etre envahie de sentiments contradictoires comme la reconnaissance envers la vie et la rage contre la mort? Tout ça en même temps? Je ne veux pas anesthésier la tristesse, de peur de ne plus ressentir la joie.

Ce soir, j’ai juste envie de me laisser bercer par la douce chaleur, en pensant à ma mère qui ne mérite pas de passer un autre mois d’août dans la crainte, la peine et la douleur. Et en pensant à son compagnon, qui ne mérite certainement pas d’avoir encore à se battre contre cette maudite maladie.

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Lunchs avec des copines

Ce qu’il y a de bien, en juillet, c’est que normalement, j’ai un peu plus de temps pour me permettre d’aller luncher avec des gens que je n’ai jamais le temps de voir. Cette semaine, par deux fois, je me suis permis des lunchs étirés à l’extrême limite de la décence. Et je n’ai aucun regret. Non, rien de rien, je ne regrette rien!

Hier, c’était avec une copine qui travaille dans le milieu du spectacle. Son job ressemble un peu au mien: autonomie, bien-être de « l’organisation », stress. Des vies perso semblables aussi, sauf que son désir d’enfant ne s’est jamais matérialisé. On se voit rarement, une fois par été, mais notre amitié reprend toujours le fil de la conversation précédente, comme si nous nous étions parlé la veille. On a fait le point hier sur notre « vieillesse » – nous sommes toutes les deux à la mi-quarantaine, et sur le fait que nous étions moins « souples », moins prêtes au compromis, plus affirmées dans notre volonté de protéger notre vie personnelle au détriment, parfois, de notre vie professionnelle. Tout ça entrecoupé de fous rires et du simple plaisir de se retrouver. J’ai longtemps envié son job: c’est un milieu qui m’a toujours attiré (je suis groupie et je m’assume), mais à l’écouter, hier, je pense que je n’aurais plus l’énergie pour materner tout son monde d’insécures. Même chose de son côté: le « glamour » de mon ancienne vie la fascinait, mais elle a vite réaliser que le maternage et l’insécurité n’étaient pas exclusifs à son milieu à elle. Bref, une bien belle heure de lunch.

Ce midi, grandes retrouvailles avec ma copine Bibco. On remonte à loin, elle et moi, et c’est grâce aux chroniques que nous avons repris contact. Là aussi, tout coulait de source. On s’est parlé de nos vies, de l’angoisse qui diminue en vieillissant et de la sagesse acquise, parfois à la dure. Bibco est la plus belle femme que je connaisse. Pas un modèle de pitoune, pas une de ces femmes à l’esthétique parfaite. Une vraie beauté Dove, la mi-quarantaine parfaitement assumée. Belle au dehors et pacifiée en dedans. On a aussi parlé de l’importance de léguer à nos filles qui nous sommes (bon, on va se garder une petite gêne, y’a des choses que nos filles n’ont pas besoin de savoir quand même!), et comment l’écriture des blogues nous aident à témoigner et à partager autrement. Deux heures à placotter, deux vraies pies. Et le goût certain de recommencer!

J’aime ces rencontres. Elles me permettent de mesurer, à travers mes copines, le chemin parcouru. Et je suis fière de pouvoir garder mes amitiés intactes. Même si, pour reprendre l’expression de Bibcoquette, on se doit parfois de « socialiser à la carte » à cause de nos vies de fous. Mais tant qu’il nous restera l’écriture, le téléphone et quelques heures partagées par année, ces amitiés survivront.

Copines de ma vie, vous m’êtes précieuses! Et permettez-moi d’avoir une pensée toute spéciale pour ma copine Johanne. Des tonnes d’ondes pour elle, elle en a un peu besoin. Johanne, je suis là. Tu fais signe quand tu veux.

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À la manière de Pierre Légaré

« Pourquoi, quand je vais chez McDo, je tombe toujours sur le p’tit gars ou la p’tite fille qui même après 20 mois d’entraînement ne sera jamais nommé l’employé du mois? ~~~~~soupir~~~~~

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Psssttt…. C’est l’été!!!

J’ai quelques semaines de retard, c’est évident. (Non, non, pas ce genre de retard!!!) Mais avouez que la température des dernières semaines pouvait porter à confusion, non?

Tout ça pour dire qu’hier, on a inauguré la piscine (fallait changer la toile et le processus a été plus long que prévu) et fait notre premier BBQ de gang de l’année, pour célébrer le 14 juillet, mais surtout l’anniversaire de naissance de Laurent, dit le Capitaine.

Pour peu, on se serait cru au Consulat tellement l’accent était présent dans notre modeste demeure! Et les traditions se perdent, laissez-moi vous le dire: lorsque Mammouth, dans un élan de générosité extrême, a fait jouer la Marseillaise, personne ne s’est levé! Aucun de nos convives français n’a porté la main à son coeur dans un geste patriotique, la larme à l’oeil. Bon, j’admets que chantée par Mireille Mathieu, c’est probablement nul à chier, mais quand même! Par contre, nous avons initié Laurent à nos propres rituels tribals, en lui donnant la bascule. Faut quand même bien garder un minimum de traditions!

Plus sérieusement, ce fût encore une fois une de ces soirées fort agréables qui font en sorte que je me considère chanceuse de pouvoir mettre ma merveilleuse merveille en contact avec des gens venus d’autres horizons. Elle est tombée amoureuse de Guillaume, un copain d’un copain que nous avons hébergé quelques jours, et qui m’a réconciliée avec les parisiens. Ces soirées sont précieuses: fraterniser quelques heures avec des gens que je lis régulièrement, passer du virtuel au réel, c’est réaliser à quel point Internet peut être un outil de communication qui va au-delà de ce qu’on peut imaginer.

Merci à nos invités d’hier (non, n’insistez pas, la liste ne sera pas divulguée! J’ai la fréquentation de la vedette discrète et je ne me donne en spectacle qu’au métro!)

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