Pire que la gastro!

Si si… je vous jure! Y’a un virus encore plus insidieux, plus ravageur et plus virulent que le virus de la gastro. Et j’ai nommé: le virus de la tag! Je croyais en être épargnée, mais non, je m’y suis fait prendre. Cette fois-ci, c’est Renée Laurin, dont je vous reparlerai, qui m’a refilé la bibitte. Écrire 5 choses qu’on ne connaît pas sur moi? Comme ça? Au vu et au su de tout le monde? On se garde pas une p’tite gêne? Et v’lan dans le mystère? Mon couple survivra-t-il à une telle exposition de mon intimité personnelle? Pas évident. Pas du tout, même même.

Mais comme je suis une bonne fille (tiens, ça pourrait passer pour une vérité inédite, ça???), je me plie volontiers au jeu. Alors allons-y…

1) Je suis atteinte du syndrome de l’imposteur. Un jour, quelqu’un va finir par se rendre compte que je n’ai ni l’intelligence, ni les compétences pour occuper le poste que j’occupe.

2) J’aurais aimé être chanteuse. J’ai pas le look de Carolyne Néron (si on cherche absolument une comparaison, j’ai plutôt le look Ginette Reno sans la voix), mais je chante juste, j’ai le sens du rythme et surtout, je rêve de faire les back vocals de Blue Rodeo.

3) Je suis convaincue que dans une ancienne vie, j’étais une serviette de plage. Passer la journée couchée au soleil, c’est tout à fait mon genre d’activité. En fait, je suis une paresseuse née, mais j’ai beaucoup de misère à assumer mon identité profonde, donc je m’agite en tout sens.

4) Je trouve que l’odeur du Lestoil est tout à fait insupportable. Ca sent le désinfectant pour les pieds. Par contre, le « puishpuish » pommes et canelle a un petit côté aphrodisiaque, vous trouvez pas?

5) Je suis « addict » au coke diet. Et il n’y a aucun groupe de soutien pour moi. Dans le fond, je suis une Ovide Plouffe du Coke Diet. Et j’ai une légère, très légère tendance à l’exagération.

Sur ce, je pitche le virus à:

Bibitte, à qui j’envie son italien de mari! (meunon, Mammouth, je ne t’échangerais pas contre personne! );

Madame Unetelle, pour qu’elle occupe sa grossesse avec d’autres interrogations métaphysiques;

Dr Papillon, parce que cette fille m’impressionne par sa gentillesse et sa simplicité, sa grande intelligence. Elle sera un médecin formidable, de quoi vous donner, presque, le goût d’être malade!;

A Nadia, qui a toujours le don de me faire sourire avec ses histoires de Cornus;

et à M for Maman, qui partage mon amour pour Jim Cuddy!

 

Sur ce, vous permettrez que je rentre dans ma carapace. Non mais, a-t-on idée de se mettre à nu comme ça en plein mois de janvier!

 

 

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Pas indigne, mais pas loin!

Meunon, je ne parle pas de la vraie, là! Je n’ai ni son talent, ni son lectorat. Et c’est très bien comme ça. Mais dans l’indignité, je m’en viens très très bien.

Picture this, comme disait Sofia: heure du lunch. Nous sommes allés souper chez des copains, hier, nous sommes rentrés tard et la panse pleine *des cailles farcies au foie gras, accompagnées d’excellents vins – le copain est un connaisseur…*. Ce soir, souper de fête pour la plus grande, qui a demandé expressément l’extraordinaire lasagne de Dr. Papillon *merci encore pour la recette*. Donc, pas question de gastronomie ce midi. Des sandwiches jambon/fromage et, oh! indigne, des frites…  Sans aucune once de culpabilité.

Soudain, la plus grande demande: « Dis, y’a encore de la sauce andalouse? »… Horreur! Mon petit hamster perso s’agite dans ce qui me reste de fonctionnel dans le cerveau. Dire la vérité? Mentir? Faire comme si je n’avais pas entendu? Feindre l’évanouissement? Crier au feu?

Ce que vous ignorez, lectorat peu nombreux mais fidèle, c’est que la sauce Andalouse, on en trouve pas au Canada, et que c’est Mère indigne elle-même, ou plutôt Père indigne, qui sacrifie sa réserve perso de cette sauce merveilleuse, faite tout exprès pour les frites, en échange de mon silence. Yup! De mon silence! Ou serait-ce plutôt en échange de mon abandon des droits d’auteur? Mauzus de mémoire, hein! Anyway…

Donc, comme ma capacité de faire chanter Père et Mère indigne est plutôt limitée, c’est avec parcimonie que je distribue MA sauce.  J’en suis à mon dernier pot et oui, j’avoues: j’ai failli mentir pour me le réserver. Si c’est pas totalement indigne, ça, je sais pas ce que c’est!

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Engagez-vous qu’ils disaient

Lorsque je suis arrivée au Québec, je me suis rendue compte de la ferveur de ses habitants envers le bénévolat. À mon tour, j’ai choisi mes causes mais depuis 8 ans déjà, j’ai aussi décidé d’aider Bonhomme et son carnaval.

Ce soir, fatiguée de ma longue semaine de mère de famille, éreintée de mes 22 dossiers à mener de front dans mon travail et après toutes mes soirées consacrées à Bonhomme jusqu’à 1 heure du matin, je me demande si je ne suis pas née sous l’étoile de la folie.

Mais quelle belle folie! C’est au sein de la merveilleuse exposition à ciel ouvert réalisée par quelque 138 sculpteurs et grâce à une centaine de bénévoles que j’ai le bonheur de « bénévoler ».

Rappelez-vous votre premier bonhomme de neige. Voir naître une sculpture, la découvrir, la regarder prendre vie est un pur émerveillement. L’International de sculpture sur neige respire la passion : la passion des façonneurs de neige qui nous font vibrer chaque jour davantage jusqu’à l’apogée de leur création; la passion des bénévoles dont l’énergie, l’ingéniosité et le dévouement sont sans limites et la passion des visiteurs qui, amateurs ou connaisseurs, viennent chaque année admirer ces chefs d’oeuvre gigantesques aussi uniques qu’éphémères.

Tous ensemble, ils oeuvrent avec enthousiasme à ériger une culture sans frontières et à faire de cet événement celui de l’art du Carnaval de Québec.

La fatigue est là c’est vrai mais dans quelques jours lorsque les sculpteurs arriveront de partout dans le monde, Bonhomme pourra être fier de ses bénévoles car de leur temps naîtra l’événement.

Venez nous rencontrer du 26 janvier au 4 février. Je serai là sur le site de Place Desjardins et si une visite vous intéresse, écrivez car on ne sait jamais, je pourrais avoir le temps de vous guider !

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Je sors du placard

Voui. Drette là.

J’aime René Homier-Roy. D’un amour pur. Depuis longtemps. Je ne suis pas jeune, alors je l’aime depuis longtemps. Je l’écoutais à la télé dans la « Bande des six » et lorsqu’il coanimait, avec Chantal Joly, une émission sur le cinéma. Je le lisais dans « Nous ». Mon plus grand bonheur, en venant vivre dans la région montréalaise, était d’enfin pouvoir l’écouter tous les matins. J’aime son intelligence, sa vivacité, le fait qu’il n’est jamais « gnangnan », ni complaisant (enfin presque, mais bon… quand on aime, on voit rien, hein!). Je ne suis pas dupe: il doit être détestable, vieux garçon, à la limite du supportable dans la vraie vie. Pas grave: je caresse secrètement le rêve de l’avoir comme convive à souper, même si j’en perdrais probablement tous mes moyens.

Un de mes petits plaisirs, c’est d’écouter « Viens voir les comédiens » sur ARTV. De quoi me donner envie (brièvement, on s’entend) d’être comédienne, juste pour pouvoir lui raconter ma vie…

Un autre de mes petits plaisirs, c’est depuis peu, grâce à mon Mammouth, pouvoir continuer d’écouter l’amour platonique de ma vie tout le long du trajet jusqu’à Mourial. Et ce matin, à la gare en attendant le train, j’ai dû avoir l’air, encore une fois, d’une folle finie. Écouteurs aux oreilles, j’ai éclaté de rire. Si vous avez manqué, cette semaine, la série « des bêtes histoires des pays d’en haut », co-écrite par Pierre Légaré et sa fille Catherine et jouée par l’équipe de « C’est bien meilleur le matin », à laquelle se sont greffés quelques animateurs de Radio-Tralala, je vous plains. Sincèrement. Juste pour la réplique, ce matin de « Curé Lebeau, curé Labelle »… Même RBO n’accote pas ça…

Fiou! On se sent mieux une fois confessée, non? Je l’aime. C’est tout.

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Ben parlons-en!

Martineau en parle dans sa chronique d’aujourd’hui. La copine bibitte en parlait récemment sur son blog. Et avec l’odeur d’élections dans les airs, le sujet sera sûrement à l’ordre du jour d’ici peu.

Ouais. Parlons-en. Les fameuses garderies à 7$. Martineau soulève la question de pourquoi étendre un programme destiné à permettre aux personnes démunies de la société d’avoir accès à des services de garde à faible coût à tout le monde, même ceux qui gagnent très bien leur vie? Bibitte la soulève dans l’autre sens: pourquoi permettre à ceux qui ne travaillent pas d’avoir accès à ce service, alors que des milliers de parents doivent s’en remettrent au privé, faute de places?

Mon point de vue personnel? Évidemment, utilisatrice de services de garde subventionnés, je parle pour ma paroisse. So bare with me!

Oui, je fais partie des privilégiées qui ont un bon revenu familial. Oui, je paye le même prix que quelqu’un qui fait le tiers de mon salaire. Sauf que la personne qui fait le tiers de mon salaire ne paie pas d’impôts, alors que je vois mon revenu amputé de 54%. Je n’ai qu’une allocation ridicule (ça coûte probablement plus cher imprimer le chèque que ce qu’il représente – 11,29$ mensuel), je ne reçois aucun remboursement de TPS/TVQ, je n’ai droit à aucune déduction fiscale pour enfants, etc… Et sur le magnifique chèque de 100$ que m’envoie chaque mois monsieur Harpeur, j’en retournerai le trois-quart, parce que je suis « riche »….En bout de piste, et ma comptable pourrait le confirmer, je ne suis pas plus « riche » que la personne qui fait le tiers de mon salaire.

Oui, nous avons une maison. Pas luxueuse, mais confortable. Notre voiture a de l’âge et du millage. Je n’ai pas à calculer pour faire l’épicerie, mais y’a des fins de mois plus difficiles que d’autres. Nous n’allons pas en voyage. Nous ne nous payons pas de sorties luxueuses. Nous n’en avons pas les moyens. Je ne me plains pas, comprenons-nous bien. J’énonce un fait.

Je serai prête à débourser davantage quand on baissera mes tables d’impôts. En fait, si le gouvernement a choisi d’en faire un programme universel, je ne vois pas pourquoi mon revenu aurait une incidence sur le prix à payer. C’est comme en santé. Comme en éducation. A une exception près, que je trouve ridicule: en éducation, le gouvernement ne m’empêche pas d’envoyer mes enfants à l’école privée et d’en payer le prix. Or, ma garderie subventionnée sera bientôt mise à l’amende parce qu’elle charge plus que le 7$ étatique. C’est mon choix de payer plus. C’est le choix de l’ensemble des parents d’enfants qui fréquentent cette gardo.

Le véritable problème des garderies subventionnées, c’est que le réseau n’arrive pas à fournir le nombre de places nécessaires. Et ça ne s’améliorera pas: on assiste, selon les spécialistes, à un mini bébéboum depuis l’introduction du nouveau congé de maternité/paternité… Le taux de fécondité des femmes québécoises surpasse même celui des femmes du reste du Canada…

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La vraie vie

Un commentaire de l’excellente Sarah-Émilie sur ma relative rareté m’a fait réfléchir. Sur la nécessité d’écrire. Sur mon rapport au blog. Pour moi, écrire ne procède pas d’une urgence interne à nommer les choses, à établir mon rapport à l’autre et aux autres. Écrire est un plaisir. J’écris pour me faire plaisir, mais si je n’écris pas, je n’en suis pas malheureuse. Écrire sert parfois aussi à évacuer le trop plein. Mais si je n’écris pas, je n’étouffe pas. Ma vie, ma vraie vie, m’occupe.

Et le bonheur est rarement générateur de textes. J’ai une certaine pudeur à étaler mon bonheur, ou plutôt mes petits bonheurs tout simples. Par peur d’écoeurer ceux qui sont malheureux? Par peur de faire disparaître ce que je nomme et je décris? Je l’ignore. Ce que je sais, c’est que j’ai horreur des gourous, et je ne veux surtout pas faire une Martha-Stewart-de-votre-bonheur-intérieur de moi-même.

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Je ne verrai plus jamais les araignées du même oeil

Pour clore le temps des fêtes, juste avant de défaire le majestueux sapin aujourd’hui, cinoche en famille hier soir. Après avoir regardé les bandes annonces avec ma merveilleuse merveille, notre choix s’est porté sur le « Petit monde de Charlotte ».

J’ouvre ici une parenthèse pour m’y confesser: depuis la conception de ma merveilleuse merveille, mon rapport au cinéma a changé. Cinéphile dévorant toutes les nouveautés, capable de tripper au Festival des films du monde devant un obscur film japonais sous-titré en serbo-croate, tout a basculé quand je suis devenue enceinte. Questions d’hormones, sans doute. Quand je ne m’endormais pas au premier tiers du film, j’en braillais le reste. Mammouth en était un brin découragé, lui qui se faisait une joie de me faire découvrir le Seigneur des anneaux! Puis, depuis la naissance de ma merveilleuse merveille, curieusement, j’ai vu plus de films pour enfants que de films pour adultes *et je ne parle pas de films pour addddddddultesahouiahouiahoui, on s’entend!* . A quelques rares exceptions, pendant mon congé de maternité, avec ma copine Isa, on s’est tapé un festival de films français pendant que notre progéniture apprenait à socialiser à la garderie. Et à de plus rares exceptions encore avec Mammouth, quand je consentais à faire garder ma merveilleuse merveille. Et encore, le premier film pour nous qu’on a vu était l’excellent, mais pas très joyeux, Hôtel Rwanda… Bref, pour les critiques de film, c’est pas à moi qu’il faut s’adresser. Refermons la parenthèse!

Je disais donc que je ne verrai plus jamais les araignées du même oeil. Les araignées sont nos amies. Y compris celle qui se balade depuis tout à l’heure au-dessus de ma tête… Vous pensez qu’avec beaucoup de patience, je pourrai lui apprendre à tisser la phrase « Votez Rhinoféroce »?

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Le retour de la guédaille

Je sais. Mauvais jeu de mots. Les fêtes ont été dures.

Ça été un merveilleux temps des fêtes. Si je voulais vraiment chialer, je dirais que la seule chose manquante a été la neige. Mais au fin fond de moi, ça ne me dérange pas, qu’il n’y ait pas de neige. C’est triste pour les amateurs de sports d’hiver, mais mon sport préféré, l’hiver, c’est la lecture au coin du feu, alors…

On a fait le plein d’amour, de parents, d’amis, de bouffe, d’alcool. On a vu et reçu des vedettes (non, n’insistez pas, je ne dirai rien!), le Père Nowel s’est encore une fois laché lousse, et je réalise que mon bonheur tient à ces petites et grandes choses du quotidien. Mais, toute bonne chose a une fin…

La guédaille est donc de retour à son bureau. MP3 aux oreilles, le train au trois-quart vide, le soleil qui fait fondre les dernières plaques de neige au centre-ville. On se croirait au printemps! On se comprend: après avoir échangé nos voeux de bonne année (non, pas de bisous, j’ai le rhume!), on a ouvert un premier dossier. On l’a refermé. Ça ira à demain. Ou à lundi prochain. Faut pas pousser mémée, mémée est fatiguée.

Je n’ai pas fait de bilan de 2006. Je ne prendrai pas de résolutions pour 2007. Ou plutôt si, j’en prendrai une: continuer tous les jours à apprécier ce que j’ai. Prendre soin de moi, extérieurement et intérieurement. La vie est fragile.

A vous tous et toutes, je vous souhaite de rêver en 2007. Ce sont nos rêves les plus fous qui nous permettent d’avancer.

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Bye 2006… Hellllllo 2007!

 A lire dans la Presse d’aujourd’hui, une réflexion intelligente de Stéphane Laporte.

Etes-vous du type bilan?

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Phase I, completed!

Bon, on a survécu à Nowel. Aujourd’hui, jour de repos et miracle, il neige! Les enfants font un fort, nous avons pris une marche avec la chienne, le chocolat chaud commence à dégager son arôme. Le sapin devrait s’allumer d’ici quelques minutes. Je les entends rire dehors et malgré ma fatigue, je me considère chanceuse de les avoir.

Demain on reçoit. Des amis. Maison ouverte. Et après demain, c’est ma famille qui débarque. Ca aussi, c’est une chance. Parfois, je trouve mon bonheur indécent, mais il est mien et je ne ferai pas exprès pour courir après le malheur.

On attend beaucoup de ces heures de réjouissances. Et elles passent trop vite. En vieillissant, je suis de plus en plus consciente de la fragilité des choses. J’ai pris des tonnes de photos. Pour essayer de capturer, un tant soit peu, l’essence du bonheur. Des yeux pétillants de ma merveilleuse merveille venue me réveiller en me criant: Il est venu, maman! Il est venu! Du regard estomaqué, puis des cris de la grande en ouvrant son DVD de Samantha. Et celui du blondinet quand il a découvert les jeux de la Wii. Les yeux brillants de Mammouth quand il a ouvert le cadeau le plus précieux qui soit: de vieilles photos de son enfance, restaurées.

De beaux et bons moments d’émotions. Là, vous allez m’excuser: la vraie vie m’appelle. ah! j’oubliais: mon mammouth Noël à moi ne m’a pas oubliée. Va falloir que je sorte de mon état de technonouille et que j’apprivoise mon super lecteur MP3…:-)

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