Bon voyage!

Amie Isa, est-ce ce weekend que vous quittez, toi et les petits, pour tes vacances bien méritées auprès des tiens?

Bon voyage, belle Isa, au pays du pastis et de la mer. Je penserai à toi en réécoutant les vieux épisodes de « St-Tropez sous le soleil »…:-)

Et continues à nous écrire, si tu as le temps…

Je vous embrasse. Allez les bleus!

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Le chauffage… de froid!

« Mets le chauffage… de froid », m’a dit mon petit homme de 4 ans alors que nous étions dans l’auto. Morte de rire que j’étais, normal c’est mon fils. C’est qu’il fait chaud mesdames et messieurs, on entend cela partout. Et on se plaint au bureau, dans la rue, de cette chaleur et du facteur humidex. Mais souffrons-nous d’alzheimer pour oublier que dans quelques mois, que dis-je dans quelques semaines, on va se plaindre qu’il fait froid avant qu’il fasse « frette ».

Personnellement, je ne comprends pas les épiceries où il nous faut un chandail tellement la climatisation est au boutte, le bureau où moins il y a d’employés, plus il faut que je mette mon gilet de laine et les centres d’achat où faire du magazinage est devenu un parcours du combattant où on avance plus vite pour lutter contre le frais.

S.v.p., pourriez-vous comprendre que j’aime la chaleur, la caresse du soleil sur ma peau crémée, le pastis sous le parasol de mon patio à l’heure de l’apéro et que j’aime cela étouffer un peu avant de recommencer à faire de la buée avec ma bouche ?

Plongeons dans une piscine pour nous rafraîchir, jouons avec le robinet d’eau pour nous arroser et osons le bob pour nous protéger du soleil. La seule certitude qu’on a après tout c’est que cela ne durera pas!

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Nous avons survécu!

Enfin, moi… Elle a passé de fait une journée merveilleuse, avait comme me l’avait presque promis Chroniques blondes des étoiles dans les yeux et s’est endormie avant même de poser sa jolie tête sur l’oreiller.

Quant à moi, verre de blanc aidant, j’ai passé une heure de souper agréable avec Mammouth sur une terrasse et oui, nous sommes ensuite aller fouiner chez Réno, question de s’assurer que les jouets du papa y sont encore!

Merci d’avoir partagé mon angoisse! 😉

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Un certain malaise, pour ne pas dire un malaise certain

En forme pour une p’tite polémique? Here we go!

Déjà, hier, aux nouvelles, ça me chicotait. Là, de le voir dans ma grosse Presse du mercredi, ça recrée le même malaise. En pire.

Mme Harper en larmes sur la tombe de son grand-oncle mort pendant la guerre, au cimetière de Vimy, et son mari, notre Premier sinitre, qui n’a même pas appelé les proches de la petite famille décimée au Liban. Est-ce juste moi qui accroche? Je ne veux pas qualifier le chagrin de madame Harper, elle a légitimement le droit de pleurer le vieil oncle. Mais me semble que dans les circonstances, un peu de pudeur… Les « apparatchiks » de communications qui entourent le premier sinistre ont encore du chemin à faire….

 

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Compensation

Que fait la mère angoissée pour gérer sa crise? Elle s’empiffre! Mais comme elle est tout de même fidèle à Mme WW, elle s’empiffre… de sushis! 🙂 Dieu que ça donne bonne conscience de manger santé, non???

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Un acte de foi

Ma merveilleuse merveille, qui aura 4 ans dans quelques semaines, fera une grande expédition demain: la plage. Avec sa meilleure copine *qui n’a rien d’une Eugénie, dieu merci!*,  ainsi que la maman et le papa de la meilleure copine. Sans moi. Sans mammouth. Qui m’a jeté un regard que je qualifierais d’oblique quand j’ai exprimé un doute… « Elle est pas un peu jeune, là? La plage? T’es sûr??? »

Vous pensez que je vais survivre à mon angoisse maternelle?

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La guerre, yes sir!

Je suis une junkie de l’information. Mammouth aussi. Notre fille est née pendant la deuxième guerre du Golf (celle de Bush fils). Toute petite, à quelques semaines, elle réagissait au jingle des émissions spéciales à RDI. Je me plais à dire que le premier mot qu’elle a balbutié a été Bagdad et non maman… Et que chez-nous, Bernard Derome a longtemps concurrencé Caillou.
Je me souviens de la première nuit oû les obus ont commencé à tomber sur l’Irak. J’allaitais ma fille, dans le noir, en pleurant. En me disant qu’à Bagdad, il y avait une mère terrorisée par le bruits des bombes qui, comme moi, donnait le sein à son enfant, l’angoisse chevillée au corps. Je me demandais si, à sa place, j’aurais la force de continuer, ou si alors le fait d’avoir donné la vie était plus fort que tout. Je me disais qu’au moins, j’avais une fille, et que les probabilités qu’elle soit « appelée sous les drapeaux » était faible. Je pensais aussi à ces mères américaines qui voyaient leurs petits (parce que nos enfants sont toujours nos petits, même à 30 ans) partir au front, et qui devaient sans doute, comme je le ferais, monnayer leur retour avec Dieu. « 3 « je vous salue Marie » et plus de viande le vendredi, Seigneur? Ca ferait-y votre affaire pour protéger mon p’tit Dan? »

Aujourd’hui, c’est avec les mamans du Liban que mon coeur s’affole. Y’a quelqu’un qui va finir par leur dire que de régler à coups de bombes, d’obus et de AK-47 des différends dont plus personne ne connait l’origine, c’est malade? Que c’est une affaire de gars? Jouez donc à qui pisse le plus loin, au moins vous ferez pas d’innocentes victimes… J’enrage, pis je me trouve tellement démunie. On fait quoi, là?

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The Show!

C’est ce qu’on peut lire dans le journal de Québec ce matin à propos du spectacle « Retour au centre de la terre » hier soir sur les Plaines d’Abraham. Et bien j’y étais…. et je n’ai qu’un mot pour le décrire : déplorable!

 En bonne mère de famille, je suis arrivée 1 heure avant le grand spectacle annoncé, histoire de me faire une place ni trop près ni trop loin. J’ai discuté avec mes wézins d’un soir sur la scène, les écrans géants, l’orchestre symphonique et de la formidable aventure qui nous attendait. Les gens de Québec, les touristes du jour, les jeunes, les vieux, les baby-boomers… tout le monde y était. La narrateur a commencé son conte, les images ont défilé, belles et immenses… et nos amis de Yes ont voulu chanter. Je dis bien voulu car ils avaient l’air de s’éclater mais le son, lui, a oublié de s’amener. Inaudible, incompréhensible. Heureusement qu’on a pu voir les choeurs sur l’écran géant car sinon on ne se serait même pas douter qu’ils étaient venus. Ah oui, la pyrotechnie! Grandiose qu’ils avaient dit et bien les trois pétards qui se sont battus en duel n’ont rien à envier au feu d’artifice de la St-Jean sur la plage de Grande-Rivière en Gaspésie. En plus, mes wézins et moi on a dû évacuer le lieu si amoureusement trouvé d’où l’on essayait de capter quelque chose car un des pétards au lieu de s’envoler dans la nuit étoilée nous a littéralement enfumés et nous sommes tous partis suffoqués ailleurs!

C’est drôle mais dans le journal, on ne parle pas des sifflets des spectacteurs… Mais où ai-je la tête? Ils ont dû prendre cela pour des sifflets de joie!

Mieux valait être à la Place d’Youville vers 16 h où Konono nous a ravis, eux qui ont appris à jouer sur des enjoliveurs, comme quoi même moi, je peux préférer les chars. Même l’orage ne nous a pas délogés et c’est trempés, mais heureux, que nous avons dansé au son de la musique congolaise.

P.S. Joyeux anniversaire maman! Même si je suis loin, tu ne me quittes pas un instant.

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Petit mot pour Martin, s’il vient lire jusqu’ici

J’ai pas de compte blogger, je peux donc pas laisser de commentaires sur ton blog… alors voici, inspiré par ton texte « aussi peu de couleurs »

Intéressant comme réflexion. Le mot qui blesse. Le mot qui tue. Le juste équilibre entre la censure, l’envie d’être vrai, de partager qui on est fondamentalement, la volonté de ne pas blesser… L’anonymat relatif d’internet. La chance de dire, d’écrire, ce qu’autrement on tairait par respect des conventions… Le mot qui parfois ne traduit pas exactement l’émotion…
Le voyeurisme intellectuel. S’introduire dans la vie des gens et juger sans connaître, sur la base d’un alignement de lettres, de mots, de phrases.
Je ne suis pas toujours d’accord, mais j’apprécie la qualité de la langue et la profondeur de la réflexion. L’impertinence et l’impudeur des propos.
J’aime, voilà tout!

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Dans mes talons, hein!

J’ai voyagé. Des aéroports, petits comme grands, j’en ai vu quelques uns. Avant et après le 11 septembre. Mais hier, j’ai atteint un sommet dans le « ça se peut pas! »…

« Picture this », comme disait Sofia… PET, 9h30. Vol en direction de Bagotville-sur-Mer. Combien de terroristes, à votre avis, prennent un vol pour Bagotville-sur-Mer? Et laissez-moi avec cette histoire de base militaire stratégique: avec moins de 100 soldats, c’est probablement moins long les saoûler que les « terrorister »…

On passe la sécurité. Laisse la malette et le sac à main dans le petit bac en plastique, laisse les verres fumés, laisse le 34 sous qui trainait dans ma poche… Passe sous la « tonnelle » et là…..DINGDINGDINGDINGDINGDINGDING!

Tout de suite, la gentille douanière dresse un sourcil inquisiteur. M’invite à m’écarteler, les bras en croix, pour qu’elle puisse gracieusement me passer le détecteur de métal partout. Me demande d’enlever mon veston. Jusque là, ça va. Moi aussi je les ai vu les reportages de gun passé quasiment sous le nez des agents de sécurité. Mais enfin, on sait que c’est ma montre qui fait déclencher le DINGDINGDINGDING, on en parle plus et on me remet mes choses, non?

NON! La gentille et affable agente de sécurité me demande de m’asseoir et d’enlever mes chaussures… Mes chaussures??? C’est l’été, madame chose, et je porte des sandales. Des sandales! Et j’ai raté mon cours de miniaturisation de bombes, moi! Non, on passera mes sandales dans la machine à rayons X, question de s’assurer que j’ai pas caché un engin explosif dans le petit talon de ma sandale…

Dire qu’au retour, à l’aéroport international de Bagotville-sur-Mer, on a à peine regarder ma photo sur mon permis de conduire et qu’on a cherché en vain la « gate » de sécurité… *Soupir*…

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