Dans la série « elle, a m’énnnnnnnnnnnnnnnnarve »

Denise Bombardier pour son hystérie d’adolescente en Afrique avec Céééééééééééline. Pu capable.

Désolée, fallait que ça sorte.

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Les journées pélagogiques*

Aujourd’hui, fête au village: merveilleuse merveille est en pélago*, et en sortie avec le service de garde. En gang (et probablement beaucoup de gangs de beaucoup d’écoles, dieu bénisse les éducatrices!), ils allaient faire une expédition aux glissades des Pays d’en haut.

Je sais, je suis tannante avec les mots d’enfants de merveille. Mais si je ne les note pas ici, je vais finir par les oublier. Et pour elle, me semble que c’est un joli souvenir. Dans le genre que je m’empresserai de sortir à chaque fois qu’un nouveau gendre se pointera. C’est quand même moins pire que l’album photos embarrassantes, non?

« Ça, futur ex-gendre, c’est celle que tu convoites, la tête pleine de mousse de sécheuse » « Oh! regarde celle-ci, futur ex-gendre: Merveilleuse merveille la tronche pleine de purée de carottes! » « Et celle-ci, encore… ah! cette fois-là on a tellement ri »… « Déjà, futur ex-gendre? Tu dois vraiment y aller maintenant? Et dire qu’il reste encore 28 albums à regarder… Oui oui, à bientôt…. Voyons, merveille, cesse de pleurer, tu vois bien que ce n’est pas un garçon pour toi, il ne s’intéresse pas à tes 200 albums de photos… »  Bref, je ne prends pas de chance, en plus des 200 albums de photos, je collectionne aussi les mots d’enfant, juste au cas.

Je disais donc que merveilleuse a passé la journée à glisser et était toute fière, ce soir, de me montrer son ticket de remonte-pente. Elle m’a raconté les péripéties de la chenillette qui n’allait pas assez vite, du tube qui est comme un gros pneu « mais pas dur ». Tout ça pour me dire qu’elle avait passé une fantastique journée au « Mont Tremplin »…. Je ne pourrai jamais plus voir les annonces de Tremblant sans pouffer de rire…

*je sais, on dit pédagogiques, sauf quand on s’appelle Merveilleuse merveille*

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Je vous mets au défi

De ne pas être ému(e) devant ce très très beau texte.

http://alcolo.wordpress.com/2008/02/15/cest-au-cas-o-fvrier-ferait-novembre/

 J’ai beau être romantico-nulle à ch**, lire ceci en écoutant « Love Story » le nez encore plein de l’odeur des roses offertes par Mammouth, ça vous fait une St-Laventin hors de l’ordinaire. Mettons. Genre. Comme.

 PSSSST: Elle a dit oui!

 

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En cette journée de St-Laventin

Parce que je vous aime beaucoup;

Parce que la St-Laventin, c’est AUSSI la fête du chocolat;

Parce que sans être la banlieusarde, ou même Isa (des gourmandises d’Isa) ou la fêlée et son chum (il est grand le mystère du yaourt), je me débrouille quand même pas trop mal en cuisine;

Pis parce que pour attirer un nouveau lectorat, on parle soit de cul, soit de bouffe, et que je vais me garder une p’tite gêne pour le premier;

Voici donc, pour toi et pour toi seulement, ma recette de brownies super-débiles-écoeurants-qui-ne-salissent-qu’un-seul-plat. En deux pour un, en plus: version sage et version cochonne (vous voyez bien que je suis presque capable de parler de cul…)

 Version de base:

Dans un moule carré de 8 X 8, faites fondre

  • 4 c. à table de beurre non salé
  • 1/4 tasse de graisse

Retirer du feu et ajouter, en brassant bien

  • 1 tasse de sucre
  • 4 c. à table de bon cacao non sucré
  • 1 c. à thé de vanille
  • 2 oeufs, en battant bien après chaque addition

Ajouter ensuite, en raclant bien les bords

  • 3/4 tasse de farine + 1 pincée de sel

Mettre au four à 350, 30 à 35 minutes.

Version « cochonne »

Ajouter 1 tasse de noix mélangées (grenobles, cachous non salés, pacanes,etc). Idéalement, vous aurez au préalable fait « rôtir » vos noix au four, le temps qu’elles dégagent tous leurs arômes…) A 5 minutes de la fin de la cuisson, ajouter sur le dessus un sac de chocolat chips « dark » et remettre au four.

Version allégée

Remplacer la graisse par une quantité égale de compote de pommes non sucrée, et remplacer un oeuf par 2 blancs d’oeufs.

Dégustez à ma santé, avec un café ou un grand verre de lait froid.

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Salut Henri!

Une chanson douce
Que me chantait ma maman,
En suçant mon pouce
J’écoutais en m’endormant.
Cette chanson douce,
Je veux la chanter pour toi
Car ta peau est douce
Comme la mousse des bois…

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Mon mammouth à moi

C’est le meilleur des mammouths, je vous le jure. Depuis 2 semaines, j’ai repris un rythme professionnel d’enfer. Il ne dit rien, ne critique pas, ne chiale pas. Il s’occupe de merveilleuse merveille – mieux que moi, souvent. J’arrive à 8h00, mon souper m’attend au micro-ondes, tout est ramassé, la petite fait dodo, et comble du bonheur, un feu de foyer m’attend. J’ai juste à m’asseoir, à déguster, et à lui raconter ma journée.

Moi, je comprends parfaitement les machos qui veulent une femme à la maison. Je suis en train de devenir machose moi-même. Sauf pour une chose: je veux pas ça pour toute ma vie. Mais je l’ai dit souvent et je le répète: sans Mammouth, je n’aurais pas pu faire la carrière que j’ai fait depuis la naissance de merveille.

Je suis romantico-nulle à ch***, je sais pas bien dire les mots d’amour et je n’aime pas la Saint-Valentin, rebaptisé ici la Saint-Laventin.  Au-dela des mots d’amour, c’est tous les jours que je me dis que magré tout, malgré les difficultés, malgré les tempêtes, si je devais rechoisir, c’est Mammouth que je rechoisirais. Sans hésiter.

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Pour Alcolo, bis

Matière à billet 🙂

Et comme disait mon personnage préféré d’Astérix, Soupalognon y crouton: Olé (hombre)!

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J’envie les français

Vous le savez, je ne parle jamais politique. Ou si peu. Mais ce matin, je ne peux pas m’empêcher. Tant pis, je réciterai deux « Je vous salue la Fêlée » et un « Notre Alcolo qui est aux cieux » et on passera l’éponge.

Je suis allée lire ma copine Véro de Bordeaux.  Allez lire son texte.

J’en suis jalouse. Nos politiciens sont d’un drabe effrayant comparés aux politiciens français. L’imagination me manque peut-être, mais je ne vois pas du tout Harpeur dans une scène de ménage, avec réconciliation à la clé. Stéphane Dion encore moins. Même au niveau provincial, impossible de « pipoliser » nos hommes et nos femmes politiques, à l’exception de la brève carrière de chef de Boisclair.

Bon, c’est tout à notre honneur, j’en conviens. On se garde encore une petite distance entre la fonction et l’homme ou la femme politique, et c’est très bien comme ça. Au fond, je ne veux pas sawoir si Jean a une maitresse, si Mario fait du fétichisme du pied ou si Pauline a une salle sado-maso dans son p’tit shack dans Charlevoix. Y’a des images comme ça qu’on refuse d’imprimer dans son cerveau.

Mais ce matin, j’avoue: j’envie les français. Du grand déchirement sentimental, me semble que ça nous sortirait de notre torpeur politique. Quand l’événement du jour est le premier ministre qui se promène avec le Bonhomme Carnaval, sans son chapeau de cowboy, c’est d’un triste, vous trouvez pas?

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Jo le taxi

La vie est une roue qui tourne. Et on est jamais content. Enfin, rarement content. Quand les enfants sont petits, il arrive qu’on se sente « confiné » à la maison, à moins d’avoir la chance d’avoir une gardienne en qui vous avez toute confiance. On rêve au jour ou les enfants seront assez grands pour s’organiser tout seuls.

Un jour, votre adoe vous indique qu’elle a une fête à l’autre bout de la ville. Vous allez la reconduire, en arrêtant au retour pour faire l’épicerie. Entre deux brassées et autres tâches de mouman (merci encore Adèle, parce que le gros du ménage est fait!), vous mettez votre souper en branle. La toute petite vous informe alors qu’elle va jouer chez sa copine, à deux maisons.

Juste au moment ou vous mettez la table, la toute petite vous appelle pour vous dire qu’elle soupera chez la copine. Tiens, belle occasion de souper en amoureux avec Mammouth? Nennon! Il est tellement silencieux, plongé dans son livre, qu’on oublierait presque le pré-ado. Et puis, faut aller chercher l’adoe à l’autre bout de la ville à 19h30.

Comment on dit, déjà? Petits enfants, petits déplacements, grands enfants, jo le taxi? *soupir*

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Une bien belle soirée

Soirée retrouvailles, hier. Mon ancienne patronne avait réuni autour d’elle tous les gens qui ont travaillé avec elle depuis 18 ans. Une belle gang. Nous devions être plus d’une quarantaine, des gens que je n’avais pas vu pour la plupart depuis la naissance de merveilleuse merveille. Y’avait chose et machin, avec qui nous nous sommes rappelés nos mauvais coup. Et puis elle et elle, mamans comme moi, photos en mains à comparer nos rejetons. Et eux, toujours aussi drôles et toujours aussi mignons, malgré les cheveux gris qui se sont ajoutés au fil des ans. Et surtout la patronne, resplendissante, reposée, dégagée. Une ancienne collègue m’a dit avoir découvert les chroniques depuis quelques temps et avait fait suivre le lien à la gang. Ça m’a fait tout drôle de penser que ce lien ténu nous unissait, à mon insu.

J’ai aussi réalisé qu’au-delà du temps, ce qui nous unissait tous et toutes encore, ce sont nos valeurs communes. On ne peut pas travailler aussi fort si on ne croit pas à ce que l’on fait, ni si on ne croit pas très fort que la personne pour qui on travaille représente ces valeurs. Et dans ce cas précis, nos valeurs de partage, de tolérance, de respect et d’intégrité s’incarnaient dans cette femme que nous aimons tous profondément et qui nous l’a si bien rendu.

Une bien belle soirée donc. Que nous avons tous choisi de poursuivre, en créant un événement annuel. Avec nos familles, la prochaine fois, parce que croyez-moi, à la gang, nous avons largement fait notre effort pour éviter la dénatalité! Nous formons une tribu, une communauté de pensée et ce serait dommage de ne pas continuer à s’informer les uns des autres, de loin en loin.

Autre constat douloureux, ce matin: je suis trop vieille pour que 4 verres de vin sur un estomac vide ne me laissent pas avec un mal de bloc d’enfer…

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